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Le maintien de la semaine scolaire à 4,5 jours associé à la suppression des temps d’activités périscolaires (Tap) mécontentent les familles.

 

L'inspection Académique revient sur la décision du conseil municipal de supprimer les TAP

En juillet dernier, le Conseil municipal a voté la suppression des Tap et demandé à l’Inspection Académique de revenir à la semaine de quatre jours au sein de l’école Jules Verne.

Cette même Inspection a décidé de maintenir le rythme scolaire à 4,5 jours peu de temps avant la rentrée. De ce fait, la Municipalité a demandé au Clem (Centre de loisirs en Mâconnais) d’organiser une garderie sur les créneaux des anciens Tap (lundi et jeudi de 15h à 16h30). Celle-ci est payante à raison de 2 euros 50 par heure, soit un budget autour de 30 euros par enfant pour une famille active qui n’aurait pas d’autre solution de garde.
Le mécontentement règne parmi les parents d’élèves. Une pétition a été lancée pour un retour à quatre jours d’école. Celle-ci a recueilli 65 signatures, soit une bonne majorité des familles ayant au moins un enfant à Jules Verne (NDLR : cette école compte 93 enfants scolarisés).

Mâcon Infos vous livre le texte de cette pétition :
« Pour un retour à la semaine de quatre jours :
Pour que les enfants aient un rythme cohérent tout au long de la semaine (et non finir à des heures différentes tous les jours.
Pour ne pas avoir à multiplier les solutions de garde, créant ainsi du stress, de la fatigue et de l’incompréhension chez nos enfants.
Pour que les enfants puissent faire une pause dans leur acquis le mercredi afin d’acquérir de nouveau de l’énergie et de la concentration pour attaquer la fin de la semaine.
Et enfin parce que l’école 4,5 jours par semaine implique des dépenses supplémentaires pour la mairie et les familles qui ne peuvent pas toujours se le permettre. Aucune solution pour ces familles ne semble être envisagée. »

La pétition vient d’être envoyée à l’Inspection d’Académie. Une maman d’élève, sous couvert d’anonymat, espère « qu’au moins cette action permettra d’infléchir la décision pour l’année prochaine (NDLR : année scolaire 2018/2019). »

Éric Bernet