lundi 13 juillet 2020
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Après avoir lancé en fin d’année 2017, un diagnostic auprès des assurés sociaux afin de déterminer la proportion de personnes en situation de renoncement de soins et les causes de ceux-ci, la CPAM (Caisse Primaire d’Assurance Maladie) a décidé de mettre en place un service pour répondre à cette problématique.

Ce dispositif innovant a été présenté à tous les partenaires du département  lors d’une conférence mardi 27 février à la Caisse d’Assurance Maladie. Il s’adresse particulièrement à tous les intervenants possibles au contact du public, dans tous les secteurs : politique, économiques, sociaux, associatifs, et pas seulement, puisque lors des échanges, il a même été évoqué le Judicaire dans le cadre, notamment, æde l’obligation de soins. C’est dire l’importance donnée à ce sujet.

 

C’est pour cela, à l’invitation de Madame Clarisse Mitanne-Muller, Directrice de la Caisse d’Assurance Maladie de Saône-et-Loire, que Monsieur André Accary, Président du Conseil Départemental de Saône-et-Loire, Madame Claude Cannet, Vice-présidente du Conseil Départemental en charge des questions de santé et représentant le Maire de Mâcon, mais encore le docteur Montagnon, président du Conseil de l’Ordre des médecins, le docteur Kerlo, président de l’Ordre de chirurgiens-dentistes, Madame Lippmann, pôle emploi, Monsieur Juillet, directeur de la MDPH (Maison Départementale des Personnes Handicapées) ont répondus présents, et bien d’autres encore, puisque cette réunion d’information a réuni près de 60 décideurs de toutes origines.

Après les prises de parole de Madame Mitanne-Muller et de Monsieur André Accary, Madame Hélène Vessot, responsable de la plateforme de lutte contre le renoncement aux soins, Monsieur Denis Pagneux, responsable stratégique du pôle « Assurés », Maude Lapandry et Jean Cléré, sont rentrés dans les détails opérationnels.

Qu’est-ce qui justifie un tel dispositif ?

L’étude menée en amont par les accueils de la CPAM, auprès d’un panel de plus de mille personnes et les données collectées et analysées par l’Observatoire des non-recours aux droits et services (Odenore) révèlent d’ores et déjà un taux de renoncement aux soins de 28% (moyenne sur le département, avec peu d’écarts suivant les secteurs) chez les personnes interrogées, résultat identique à celui recueilli au plan national.

Le renoncement aux soins est une réalité, source d’inégalités d’accès à la santé. Face à ce constat qui entame notre modèle de protection sociale, l’Assurance Maladie a inscrit la lutte contre le renoncement aux soins dans ses priorités pour 2018.

Le bilan - Qui renonce aux soins ?

Le plus souvent ce sont des femmes (71,59%) contre 28,41% pour les hommes, souvent des personnes vivant seules ou des familles monoparentales. Plus de la moitié des personnes touchées ont entre 40 et 59 ans (51,48%), les 25/39 ans (22,96%), les plus de 60 ans (18,25%), enfin les jeunes de 18 à 24 ans (7,04% avec une réserve vu les difficultés de communications dans cette tranche d’âge).

Le plus souvent, ce sont des personnes sans activité (41,11%) suivie de près par des employés (39,52%, notamment à cause de la précarité d’emploi), les retraités (13,44%) et des ouvriers (9,49%).

Le phénomène concerne aussi les personnes bien insérées socialement aux revenus modestes, pour qui toute dépense imprévue causée par des soins onéreux ou successifs (plusieurs consultations de spécialistes) est difficile à financer, et se trouve reportée, parfois même définitivement abandonnée.

Quels soins sont concernés ?

Tous les soins. Ceux dont il y a un « reste à charge », mais pas seulement. Soins dentaires (28,31%), lunettes (19,49%)… Moins attendu, le renoncement concerne les consultations de spécialistes, notamment en ophtalmologie qui arrive en 2e position dans le département avec 23,9%, mais l’accès à un généraliste pour près de 13% des cas.

Les causes

Les raisons financières pour 63,98% des personnes interrogées. L’éloignement géographique et le coût du transport et enfin, des délais de rendez-vous trop importants.

Quelles conséquences ?

L’impact sur l’état de santé physique et mentale (74,63%) est un élément qui peut fragiliser la vie sociale des personnes et des familles confrontées à cette situation.

Pour toutes ces raisons, le renoncement aux soins devient une problématique qui touche la collectivité dans son ensemble.

Qui va mener cette action contre le renoncement aux soins ?

La Caisse d’Assurance Maladie va au-devant des besoins, avec la mise en place d’un réseau d’acteurs en interne et en externe. Ils œuvrent en coopération avec d’autres partenaires externes : professionnels des institutions partenaires (travailleurs sociaux, personnels de santé…), professionnels de santé libéraux (médecins, infirmiers…) ou encore partenaires issus du tissu associatif.

Ainsi le repérage sur le terrain, des situations de difficulté d’accès aux soins, repose sur une coopération étroite avec l’ensemble des acteurs du tissu local. Et ce sont ces acteurs, et non la personne concernée, qui saisissent l’Assurance Maladie d’une situation problématique. Toutefois, il est à noter un prérequis important : rien ne peut se faire sans l’accord de la personne concernée.

Le dispositif se met en place depuis le début d’année, la dynamique est lancée pour lutter contre le renoncement aux soins. D’autres réunions d’information seront tenues.

 

De très nombreux échanges ont eu lieu, et il a été mis en avant, un point particulièrement sensible : celui des personnes en situation de handicap, notamment psychique, et la place des tuteurs dans le dispositif. Toutes les questions posées ont reçu les réponses adéquates.

Un seul mot d’ordre : AGIR ENSEMBLE POUR LE BIEN DE TOUS !

Un petit buffet a permis d’échanger et de faire plus ample connaissance.

Gilles Lalaque

 

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