mardi 27 octobre 2020
  • SORTEZ DE CHEZ VOUS_350x550.jpg
  • Effilogis MACON INFOS -280x410-mc.jpg
  • Connectons-nous-2020 MACON VIGNETTE.jpg

Capture d’écran 2019-05-17 à 22.59.02.png

Plus de 40 000 personnes ont été testées entre le 22 et le 28 septembre une semaine. Le taux de positivité dans la région est passé de 3,33% à 4% de personnes positives dans la région. Le taux de positivité au covid en Saône-et-Loire est à peine plus élevé, à 4,13%. 

Communiqué de l'ARS du 2 octobre 2020 :

COVID-19 EN BOURGOGNE-FRANCHE-COMTE :
Chacun a le pouvoir d’agir pour lutter contre l’épidémie


Le coronavirus circule activement en Bourgogne-Franche-Comté où six départements sont désormais classés en alerte. La reprise de l’épidémie commence à peser sur les hôpitaux. Préserver leurs capacités passe par la mobilisation responsable et solidaire de toute la population.

Les établissements de santé de Bourgogne-Franche-Comté prennent en charge 121 patients atteints de formes graves du coronavirus, dont 29 en réanimation, ce qui représente près de 15% des capacités régionales normales de réanimation.

Les hôpitaux s’approchent du seuil au-delà duquel ils seront contraints de déprogrammer des interventions non urgentes pour faire face.

Santé publique France recense depuis le début de l’épidémie 1 086 décès en milieu hospitalier et 657 en établissements médico-sociaux. 4 306 retours à domicile après hospitalisation sont par ailleurs répertoriés.

La moyenne des hospitalisations (11 par jour, entre 2 et 3 par jour en réanimation) confirme l’accélération significative du rythme de l’épidémie, dont l’impact reste différencié suivant les territoires.

Des situations contrastées

6 départements sont désormais placés en alerte, l’Yonne ayant rejoint la Côte-d’Or, le Doubs, la Nièvre, le Territoire de Belfort et la Saône-et-Loire.

C’est en Côte-d’Or (environ 110 cas pour 100 000 habitants) que l’incidence hebdomadaire reste la plus élevée, bien au-delà du seuil d’alerte de 50/100 000, en particulier dans la métropole de Dijon (plus de 150/ 100 000 habitants). Le taux de positivité des tests se monte par ailleurs à plus de 7% dans le département.

Dans l’Yonne et la Saône et Loire, l’incidence est supérieure à 60 /100 000 avec respectivement un taux de positivité de 7% et de 5%, témoignant d’une circulation intense du virus.

Le Doubs reste au-dessus du seuil d’alerte avec une incidence qui se stabilise ces derniers jours à moins de 60/100 000 habitants et un taux de positivité de près de 5%.

La situation se détériore en revanche dans le Jura, qui s’approche du seuil d’alerte avec une incidence de plus de 45/100 000 et un taux de positivité des tests de près de 5%.

Dans la Nièvre et le Territoire de Belfort, l’incidence s’établit ces derniers jours autour de 30/100 000 habitants, avec un taux de positivité inférieur à 3%.

La Haute Saône reste le département de la région où l’incidence est la plus faible, de l’ordre de 20/100 000 habitants, avec un taux de positivité de moins de 3%.

Le nombre de tests pratiqués sur une période de 7 jours reste élevé (plus de 40 000) mais néanmoins en baisse par rapport à la précédente période, où il dépassait 50 000.

Un effet notamment de la politique de priorisation de l’accès au dépistage mise en place par les laboratoires de biologie médicale, qui a permis de réduire les délais de rendu des résultats de tests. 

Capture d’écran 2020-10-02 à 23.22.05.png

L’efficacité du dépistage constitue l’un des piliers de la lutte contre l’épidémie, qui repose également sur le « alerter-protéger » conduit par les médecins généralistes, l’Assurance maladie et l’ARS, pour casser le plus rapidement possible les chaînes de transmission du virus.

Le nombre de signalements de regroupements de cas ou de situations en collectivités se monte à près de 1 600 depuis la sortie du confinement, environ 640 restant en cours d’investigation, de traitement ou de suivi, dont 14 clusters.

Une vigilance de tous les instants

La mobilisation collective reste l’autre pilier de cette lutte contre le virus : respect des règles de distanciation, port du masque, lavage des mains - gestes barrières à répéter en toutes circonstances, limitation des interactions sociales...

L’ARS en appelle une nouvelle fois à la vigilance dans tous les actes de la vie quotidienne : au travail et à l’école, dans les transports comme à la maison, au cours des sorties, de la pratique du sport et des loisirs, comme au sein de son cercle de parents et d’amis.

Chacun a le pouvoir d’agir pour faire en sorte que le virus circule moins et ait donc moins d’occasions de toucher les plus fragiles.

 
 


 

Communiqué de l'ARS du 25 septembre :

COVID-19 EN BOURGOGNE-FRANCHE-COMTE :
Des publics prioritaires pour le dépistage : leur garantir l’accès aux tests



Alors que le nombre de malades hospitalisés pour COVID-19 augmente très nettement ces derniers jours en Bourgogne-Franche-Comté, l’ARS rappelle les priorités d’accès au dépistage. Objectif : garantir l’efficacité de l’action pour casser les chaînes de transmission.

Les établissements de santé de Bourgogne-Franche-Comté prennent désormais en charge 110 patients atteints de formes graves du coronavirus, dont 17 en réanimation.

La moyenne des entrées en hospitalisation (plus de 10 par jour et plus de 1 par jour en réanimation) témoigne d’une accélération significative du rythme de l’épidémie.

1 079 décès sont à déplorer en milieu hospitalier depuis le début de l’épidémie, 657 en établissements médicosociaux : deux chiffres à la hausse qui rappellent la dangerosité du coronavirus pour les plus fragiles et les plus âgés. 4 232 personnes sont par ailleurs sorties d’hospitalisation. Dans la région plus de 50 000 tests ont été réalisés sur une période de 7 jours, près de 1 700 se révélant positifs.

 

Capture d’écran 2020-09-25 à 23.26.34.png



L’observation du taux d’incidence, qui avoisine 60/ 100 000 habitants à l’échelle de la région, conduit à distinguer trois grandes catégories de territoires :
- La Côte-d’Or, le Doubs et la Saône-et-Loire se situent bien au-delà du seuil d’alerte de 50 pour 100 000 habitants (respectivement 100/100 000, 70/100 000 et 60/100 000 habitants)
- La Nièvre (45 /100 000), l’Yonne (50 /100 000) et le Territoire de Belfort (40 /100 000) se placent autour de ce niveau d’alerte avec une évolution défavorable pour la Nièvre et l’Yonne, favorable pour le Territoire de Belfort
- Le Jura (30/100 000) et la Haute-Saône (20/100 000) restent à ce stade significativement en-dessous du seuil d’alerte.

Par ailleurs 1 375 signalements de regroupements de cas ou de situations en collectivités ont été opérés auprès de l’ARS depuis la levée du confinement ; plus de 550 restent en cours d’investigation, de traitement ou de suivi, dont 17 foyers.

Priorité au diagnostic


L’efficacité du « tester-tracer-isoler » pour casser les chaînes de transmission du coronavirus repose sur la rapidité d’action.

Pour éviter l’allongement des délais dans l’accès à un prélèvement puis au rendu de son résultat, une nouvelle doctrine de priorisation est en œuvre à l’échelle nationale.

Les personnes disposant d’une prescription médicale, les personnes présentant des symptômes (voir aussi en encadré) ou qui ont été appelées par l’Assurance maladie ou l’ARS dans le cadre du contacttracing, doivent disposer d’un examen dans  les 24 heures et obtenir les résultats dans les 24 heures suivantes.

Les professionnels de santé et assimilés intervenant au domicile font également partie de cette cible « priorité 1 ».

Toute autre situation n’est pas prioritaire (personnes souhaitant disposer d’un test dans le cadre d’un voyage, dépistages préventifs organisés dans des établissements scolaires, des services publics ou des entreprises, sans lien avec un risque précisément identifié).

Ces personnes peuvent se faire dépister, mais le rendu des résultats est fonction de la capacité du laboratoire à traiter les cas prioritaires (en savoir plus sur notre site).

Si la maîtrise de l’épidémie passe par l’efficacité du dépistage en vue d’isoler les personnes porteuses du virus, l’ARS Bourgogne-Franche-Comté rappelle qu’elle relève aussi en grande partie des comportements individuels et de la nécessaire discipline collective pour appliquer les gestes barrières, se protéger et protéger les plus fragiles en toutes circonstances.

Les symptômes du COVID-19
-Infection respiratoire aiguë avec fièvre ou sensation de fièvre,
-Survenue brutale d’une fatigue inexpliquée, de courbatures, maux de tête (en dehors d’une migraine chronique connue), perte de goût et de l’odorat, diarrhées.
Les rhinites seules ne sont pas considérées comme des symptômes évocateurs.

 

 


 

Communqiué de l'ARS du 18 septembre

COVID-19 EN BOURGOGNE-FRANCHE-COMTE :

Pour prévenir la transmission du virus, s’isoler aux premiers symptômes

Tous les indicateurs de suivi de l’épidémie en Bourgogne-Franche-Comté sont à la hausse et confirment la circulation active du virus sur notre territoire régional. On assiste désormais à une remontée du nombre d’hospitalisations dans la région.

En l’absence de vaccin et de traitement efficace, seule la prévention peut contenir l’épidémie : gestes barrières, tests, recherche des cas contacts et isolement dès l’apparition des premiers symptômes évocateurs du Covid-19.

Ce 18 septembre, les établissements de santé de Bourgogne-Franche-Comté prennent en charge 71 patients atteints de formes graves du coronavirus (soit 25 de plus que la semaine dernière), dont 8 en réanimation. 4 173 personnes sont sorties d’hospitalisation.

1 072 décès sont à déplorer en milieu hospitalier depuis le début de l’épidémie, soit 5 de plus en une semaine ; 652 en établissements médico-sociaux.

Sur les 7 derniers jours, le nombre de nouveaux cas de coronavirus détectés continue d’augmenter en Bourgogne-Franche-Comté, pour s’établir à 1403.

Capture d’écran 2020-09-18 à 19.06.25.png

Le taux d’incidence est proche du seuil d’alerte de 50 nouveaux cas pour 100 000 habitants à l’échelle de la région, avec une évolution cependant différenciée suivant les territoires :

- en Côte-d’Or (80 cas pour 100 000 habitants) l’incidence demeure bien au-delà du seuil d’alerte de 50 pour 100 000 habitants. La métropole dijonnaise est suivie avec attention compte tenu d’un taux d’incidence à 140 pour 100 000 habitants sur 7 jours.

- le Territoire-de-Belfort (56 cas pour 100 000 habitants) et le Doubs (56 cas pour 100 000 habitants) dépassent le seuil d’alerte.

- la Saône-et-Loire (50 cas pour 100 000 habitants) atteint le seuil d’alerte.

- l’incidence augmente dans la Nièvre (33 cas pour 100 000 habitants) et de manière très marquée dans l’Yonne (39 cas pour 100 000 habitants).

- le virus progresse plus modérément dans le Jura (29 cas pour 100 000 habitants).

- l’incidence est en baisse en Haute-Saône (15 cas pour 100 000 habitants).

Du 7 au 14 septembre, environ 7 000 personnes supplémentaires ont été repérées dans le système de test et de traçage, reflet de l’extension de l’épidémie.

Cinq nouveaux foyers ont été signalés cette semaine à l’ARS (en Côte d’Or, Saône et Loire et dans le Pôle métropolitain Belfort Montbéliard).

L’isolement dès les premiers symptômes : le bon geste pour faire barrage au virus.

Dans une période où les indicateurs sont orientés à la hausse, avec en particulier une augmentation sensible du nombre d’hospitalisations, les messages de vigilance collective et de solidarité restent tout particulièrement de mise. Pour éviter de contaminer ses proches et empêcher la propagation de l’épidémie, il importe de respecter les gestes barrières désormais bien connus : lavage des mains, distance physique, port du masque, en rappelant que l’utilisation de la visière plastique ne remplace pas le port du masque, mais le complète le cas échéant.

Il convient de s’isoler chez soi au moindre doute, dès l’apparition de symptômes évocateurs de la Covid-19 (toux, fièvre, nez qui coule, mal de gorge, mal de tête, diarrhée...) ou si l’on a été en contact à risque avec une personne malade. Au moment de l’isolement, il faut consulter son médecin et pratiquer un test immédiatement.

Dans l’attente du résultat du test, il faut maintenir l’isolement. Si le test est positif, il convient de rester isolé 7 jours à compter des premiers symptômes et de surveiller sa santé. En cas de température au 7ème jour, il faut attendre encore 48h après la disparition de la fièvre pour terminer l’isolement. Le respect des gestes barrières doit alors être poursuivi et les rassemblements ou contacts à risque doivent être évités.

L’isolement peut être vécu comme un effort voire une épreuve, mais en l’absence de traitement efficace et de vaccin, il joue un rôle de premier plan dans la prévention de la propagation de l’épidémie.

 

 


 

Communiqué de l'ARS du 11 septembre

COVID-19 EN BOURGOGNE-FRANCHE-COMTE :

Un front solidaire pour empêcher le virus d’atteindre les plus fragiles

 

Tous les indicateurs de suivi de l’épidémie en Bourgogne-Franche-Comté sont à la hausse et impliquent le civisme et la solidarité de tous, en particulier pour empêcher le coronavirus de frapper les plus fragiles. Sur les 7 derniers jours, le nombre de nouveaux cas de coronavirus continue d’augmenter en Bourgogne-Franche-Comté, pour s’établir à près de 1 400.

Capture d’écran 2020-09-11 à 22.12.20.png

Le taux d’incidence* dépasse en moyenne les 40 nouveaux cas pour 100 000 habitants à l’échelle de la région, avec une évolution cependant différenciée suivant les territoires :

- en Côte-d’Or, l’incidence continue à augmenter bien au-delà du seuil d’alerte de 50 pour 100 000 habitants (88 cas pour 100 000)

- le Doubs (43 cas pour100 000) et la Saône-et-Loire (40 cas pour 100 000) s’approchent du seuil d’alerte

- le virus progresse plus modérément dans le Territoire de Belfort (29 cas pour 100 000) et le Jura (24 cas pour 100 000)

- l’incidence se stabilise dans la Nièvre (22 cas pour 100 000) et en Haute-Saône (18 cas pour 100 000 habitants) et faiblit même dans l’Yonne (19 cas pour 100 000 habitants).

Ces 7 derniers jours également, plus de 1 600 personnes ont rejoint la cohorte des patients et de leurs contacts suivis par les agents de l’Assurance maladie et de l’ARS dans le cadre du « contact-tracing ».

Par ailleurs, 875 signalements de regroupements de cas ou de situations en collectivités ont été opérés depuis la levée du confinement ; à ce jour 275 sont en cours d’investigation, de traitement ou de suivi, dont 14 clusters.

Ce 11 septembre, les établissements de santé de Bourgogne-Franche-Comté prennent en charge 46 patients atteints de formes graves du coronavirus (soit 12 de plus que la semaine dernière), dont 8 en réanimation.

4 137 personnes sont sorties d’hospitalisation.

1 067 décès sont à déplorer en milieu hospitalier depuis le début de l’épidémie ; 652 en établissements médicosociaux.

Gestes barrières pour toutes les générations

Même si l’impact sur l’activité hospitalière reste modéré à ce stade, avec une augmentation encore limitée du nombre de malades hospitalisés, les messages de vigilance et de solidarité restent tout particulièrement de mise :
- Vigilance active des personnes à risque de développer une forme grave de la maladie, invitées à limiter leurs contacts.

Il faut rappeler que 9 personnes sur 10 qui décèdent de la COVID-19 ont plus de 65 ans et que le risque est plus important en cas de maladie chronique (maladies cardiaques et vasculaires, diabète non équilibré, dialyse, cancer, obésité…)

- Appel à la solidarité pour les protéger, et en particulier en direction des plus jeunes, car c’est dans ces classes d’âge que le virus circule le plus. En Bourgogne-Franche-Comté, le taux d’incidence du coronavirus est 5 fois plus élevé chez les 19-35 ans que chez les plus de 75 ans.

A la maison comme dans l’espace public, à l’école comme au travail, en famille et entre amis, le lavage régulier des mains, le respect de la distance physique, le port du masque doivent être les réflexes de toutes les générations.

*Nombre de nouveaux cas rapporté au nombre d’habitants sur 7 jours.

 

 


 

Communiqué de l'ARS du 04 septembre

La circulation du coronavirus continue de s’intensifier en Bourgogne-Franche-Comté où tous les départements ont désormais dépassé le seuil d’attention, la Côte-d’Or dépassant même le seuil d’alerte. L’ARS en appelle à la responsabilité de chacun pour activer au quotidien les réflexes de prévention. Objectifs : casser les chaînes de transmission, protéger les plus fragiles.

La Bourgogne-Franche-Comté n’échappe pas à l’intensification de la circulation du coronavirus observée depuis plusieurs semaines en France. Le taux d’incidence (nombre de nouveaux cas rapporté au nombre d’habitants sur 7 jours) a désormais franchi le seuil d’attention de 10 pour 100 000 habitants dans tous les départements de la région, la Côte d’Or dépassant même le seuil d’alerte de 50 cas pour 100 000 pour atteindre plus de 70 cas pour 100 000 habitants.

Sur le territoire métropolitain, un plan d’actions présenté le 3 septembre est d’ailleurs mis en œuvre sous la conduite de la préfecture, de Dijon Métropole et de l’ARS. Le nombre de nouveaux cas sur 7 jours continue de progresser et dépasse pour la première fois les 1 000 cas en Bourgogne-Franche-Comté pour s’établir à 1 021.

Une partie de cette hausse est liée à la forte dynamique du dépistage (près de 40 000 tests en 7 jours ont été effectués), mais le taux de positivité des tests augmente également sensiblement : 2,6% à l’échelle régionale sur la dernière période de 7 jours, alors qu’il ne dépassait pas 1% il y a un mois

Capture d’écran 2020-09-07 à 10.41.43.png

Si l’impact sur l’activité hospitalière n’est pas encore significatif, la tendance à la reprise des hospitalisations (en moyenne deux par jour ces derniers jours) doit également inciter à la prudence.

Ce 4 septembre, les établissements de santé de Bourgogne-Franche-Comté prenaient en charge 34 patients atteints de formes graves du coronavirus, dont 8 en réanimation. 4 122 personnes sont sorties d’hospitalisation.

1 065 décès sont à déplorer en milieu hospitalier depuis le début de l’épidémie ; 650 en établissements médico-sociaux.

Plus de 120 signalements les 7 derniers jours

Plus de 660 signalements de regroupements de cas ou de situations en collectivités ont été opérés auprès de l’Agence Régionale de Santé depuis la levée du confinement, dont plus de 120 entre le 28 août et le 3 septembre ; A ce jour, 135 sont en cours d’investigation, de traitement ou de suivi par les différentes cellules de l’ARS mobilisées dans le « tracing » des cas contacts.

Une part significative de ces situations est liée à des rassemblements en milieu sportif ou familial.

COVID-19 circule à ce stade dans une population plutôt jeune et bien portante, mais plus le virus se propage et plus les chaînes de transmission sont susceptibles de toucher le public à risque élevé de formes graves de la maladie.

L’occasion pour l’ARS de rappeler que les gestes barrières s’appliquent à la maison et au travail comme dans l’espace public, en particulier quand l’entourage compte des personnes fragiles.

Atténuer la reprise de l’épidémie reste à notre portée, à condition que chacun agisse chaque jour, à son niveau, dans un esprit de responsabilité et de solidarité

 


 

 

Communiqué de l'Agence Régionale de Santé de Bourgogne-Franche-Comté du 28 août 2020 :

COVID-19 EN BOURGOGNE-FRANCHE-COMTE : 
Une rentrée sous le signe de la vigilance et de la prudence


Les indicateurs de suivi de l’épidémie confirment une circulation plus active du virus en Bourgogne-Franche-Comté, en particulier chez les très jeunes adultes. Plus de 660 cas positifs ont été enregistrés ces 7 derniers jours. L’ARS rappelle qu’en ces temps de rentrée, la vigilance et la prudence sont de mise dans  la  reprise  des  activités  scolaires  ou  professionnelles.  Le  respect  des  gestes  barrières  dans l’espace public mais également dans le cercle familial et amical est crucial pour prévenir la reprise de l’épidémie.

Les établissements de santé de Bourgogne-Franche-Comté prennent en charge ce 28 août, 26 patients atteints de formes graves du coronavirus (19 la semaine dernière), dont 4 en réanimation.
4 110 personnes sont sorties d’hospitalisation.
1 065   décès   sont   désormais   à   déplorer   en   milieu   hospitalier   depuis   le   début   de   l’épidémie ;   650   en établissements médico-sociaux (source : Santé publique France).

Les indicateurs qui permettent à l’ARS de suivre l’évolution de l’épidémie doivent inciter à la prudence :
- Depuis 3 semaines, de nouvelles hospitalisations sont constatées dans la région.
- Sur la dernière période de 7 jours, 28 650 résultats de tests ont été recensés, dont 664 se sont avérés positifs.

Le taux de positivité des tests est en augmentation, passant de 2 à 2,3 %. Tous  les  départements  de  la  région  sont  concernés  par  la  circulation  du  virus :  6  d’entre  eux  sont  au-delà  du seuil d’attention de 10 cas pour 100 000 habitants (Doubs, Jura, Saône-et-Loire, Yonne et Territoire de Belfort), et la Côte d’Or dépasse le seuil d’alerte de 50 cas pour 100 000 habitants.


Capture d’écran 2020-08-28 à 23.17.49.png



Parallèlement  aux  nombreuses  opérations  de  dépistage  organisées  dans  les  communes,  un  dépistage  ciblé  a été mis en place dans notre région à l’intention des professionnels de la vigne, (7 opérations en Saône et Loire, 8  en  Côte  d’Or,  3  dans  l’Yonne,  2  dans  le  Jura).  Ces  opérations,  organisées  en  partenariat  avec  la Confédération  des  appellations  et  des  vignerons  de  Bourgogne  (CAVB),  les  préfectures,  la  MSA  et  les collectivités, ont permis également de faire de la prévention. 

Depuis la sortie du confinement, 536 signalements de regroupements de cas ou de situations en collectivités ont été  effectués  auprès  de  l’Agence  Régionale  de  Santé,  63  étant  à  ce  jour  en  cours  d’investigation  ou  de traitement, dont 3 clusters qui font actuellement l’objet d’un suivi renforcé.

Pour bien préparer sa rentrée : gestes barrière, dépistage et traçage


Alors  que  la  vie  sociale  en  milieu  professionnel  et scolaire  va  reprendre,  les  recommandations  sanitaires désormais  bien  connues  doivent  être  observées  par chacun   d’entre   nous   pour   contenir   la   reprise   de l’épidémie.

Avant  de  retourner  au  travail,  à  l’école,  au  collège,  au lycée,    à    l’université,   le    dépistage   peut   s’avérer particulièrement  nécessaire  dans  les  cas  suivants :  en présence  de  symptômes,  mêmes  légers,  comme  la toux, la fièvre, le mal de gorge, le mal de tête, la perte du  goût  et  de  l’odorat,  ou  lorsque  l’on  revient  d’une zone  où  le  virus  circule  activement,  ou  encore  lorsque l’on  a  été  exposé  récemment  à  une  situation  à  risque (par exemple distanciation physique non respectée lors d’un rassemblement familial ou festif).

L’hygiène  des  mains  et  le  port  du  masque  sont  plus que    jamais    de    mise,    en    conformité    avec    les prescriptions   nationales    ou    locales   relatives   aux différents   milieux   de   regroupement   (professionnels, scolaires,   transports   en    commun,    dans    l’espace extérieur).

Le  recours  à  l’application  StopCovid  est  également pertinent  pour  permettre  à  chacun  de  savoir  s’il  a  été en  contact  avec  une  personne  malade  de  la  Covid  et de  prendre  les  mesures  d’isolement  et  de  précaution qui s’imposent, notamment vis-à-vis des plus fragiles.

Il en va de la responsabilité de chacun de contribuer à interrompre  les chaines de transmission du virus. Et chacun a la possibilité d’agir !

Les résultats des tests au 20 août

Capture d’écran 2020-08-28 à 23.06.36.png

BOURGOGNE-FRANCHE-COMTÉ : La pauvreté touche particulièrement les familles avec enfants

Capture d’écran 2019-12-08 à 02.15.42.png
La Journée internationale pour l'élimination de la pauvreté a lieu le 17 octobre. En Bourgogne-Franche-Comté, le nombre de personnes vivant avec moins de 1.041 euros par mois est inférieur au taux national. Un enfant sur cinq vit dans un ménage pauvre mais les enfants sont les premiers à bénéficier du système de redistribution.

ÉDUCATION NATIONALE : La CGT réclame le respect de la vie personnelle des enseignants.tes

Le corps d'inspection de SVT de l'académie de Dijon sollicitait les enseignants.es dimanche par mail pour une visio-conférence mardi soir à 20h indique le communiqué de la CGT Educ'action.

BIODIVERSITÉ : SNCF Réseau s'associe à la Ligue pour la Protection des Oiseaux

BIODIVERSITE SNCF BFC.jpg
À l'échelle de la Bourgogne-Franche-Comté, SNCF Réseau et la LPO ont signé une convention le 12 octobre afin de mener des actions communes pour protéger la faune proche des voies et préserver des corridors de biodiversité.

CONSEIL RÉGIONAL : Un plan de relance de 435 M€ pour « alimenter la machine économique »

13976_1_full.jpg
L'exécutif du conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté soumettra un plan de relance au vote de la session du 9 octobre. Ce jeudi 8 octobre, la présidente a présenté ce plan de 435 M€ pour financer une centaine de mesures.

Lou-Anne Lorphelin Miss Bourgogne : Sandrine et Philippe Lorphelin, des parents fiers et présents

PHILIPPE SYLVIE lou-anne-lorphelin-miss-bourgogne-2020.jpg
Deux filles (Ils ont 3 enfants. Le dernier s'appelle Enzo) qui décrochent le titre de Miss Bourgogne à 7 ans d’intervalle (la 1ère fut Miss France 2013), ce n'est pas très courant. Nous leur avons demandé comment ils vivaient les choses quelques heures après la victoire de Lou-Anne. Réactions.

ATTRACTIVITÉ : La Bourgogne-Franche-Comté peine à retenir les moins de 40 ans

Capture d’écran 2019-11-10 à 15.11.56.png
Selon l'INSEE, la Bourgogne-Franche-Comté voit sa population diminuer malgré une forte propension à attirer des habitants. La région gagne des ménages de petite taille et des retraités. Les jeunes ouvriers renforcent leur présence.

BOURGOGNE - FRANCHE-COMTÉ : Une moyenne de 11 hospitalisations par jour pour covid-19 en une semaine

Capture d’écran 2019-05-17 à 22.59.02.png
Plus de 40 000 personnes ont été testées entre le 22 et le 28 septembre une semaine. Le taux de positivité dans la région est passé de 3,33% à 4% de personnes positives dans la région. Le taux de positivité au covid en Saône-et-Loire est à peine plus élevé, à 4,13%.

Projet de loi Finances 2021 : Les AOC de France attendent du parlement une fiscalité équitable pour tenir compte de la crise

1,5 milliards d’euros perdus avec la fermeture des Cafés / Hotels / Restaurants, fort ralentissement de l’export... surtaxes américaines sur les vins français : moins 500 millions d’euros de chiffre d’affaire sur un an.

VINS DE BOURGOGNE : Ils accueillent un nouveau marché dans leur top 5 à l'export

Capture d’écran 2019-11-10 à 15.11.56.png
Qui a dit par ailleurs que le Brexit était néfaste à l'exportation des Bourgogne ?... A lire aussi : Les vins de Bourgogne résistent en dépit du contexte international

LGV Paris-Lyon : des travaux spectaculaires sur la ligne la plus circulée de France

TRAVAUX ligne tgv 24 aout  2.jpg
La Ligne à Grande Vitesse (LGV) Paris-Lyon est la première LGV française inaugurée en 1981 et la plus circulée d’Europe avec un tiers du trafic TGV national.