samedi 5 décembre 2020
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Communiqué de CGT Éducation académie de Dijon :

 

Encore une fois, le gouvernement agit dans l’urgence et bricole, méprisant comme à son habitude les revendications des différentes fonctions publiques, notamment celle hospitalière qui réclame plus de lits depuis des mois pour faire face à la deuxième vague annoncée. Toutes les mesures prises par le gouvernement depuis le déconfinement n’ont pour seuls objectifs que d’assurer le maintien des bénéfices des grands groupes industriels.  Nous ne pouvons plus accepter ces logiques qui menacent nos vies, asphyxient les services publics, détruisent l’emploi, et ravagent la planète.

Depuis la rentrée, la CGT Éduc’action alerte sur les conditions de travail des personnels de l’Éducation dans un contexte de crise sanitaire. En vain. Masques potentiellement toxiques, manque ou absence de gel hydroalcoolique, non aménagement des classes et des espaces collectifs, effectifs de classe toujours trop élevés, pas ou peu de désinfection des matériels, pas de formation aux gestes barrières...

Les exemples de ces dysfonctionnements qui mettent en danger la santé des personnels et des familles sont nombreux, dans une cité scolaire de Saône et Loire, la circulation dans les couloirs aboutit paradoxalement à une concentration des élèves à certains moments de la journée ; en Côte d’Or dans le secondaire, on entasse les élèves dans les réfectoires au mépris de toute distanciation ; partout dans l’académie, les nez et parfois les bouches sortent des masques.

Le rectorat et le gouvernement restent sourds et aveugles, arguant que tout va bien dans le meilleur des mondes. Jean-Michel Blanquer clame que « nous sommes prêts à tout » et allège le protocole sanitaire à partir du 21 septembre.

Or, force est de constater que les cas se multiplient dans les établissements : des écoles sont fermées, des classes entières sont renvoyées chez elles dans l’attente de se faire tester, des professeurs se retrouvent cas contacts, les vies scolaires sont transformées en salle « garde-malade », le virus circule et contamine malgré les masques.... Et tout cela est soigneusement mis sous le tapis par une majorité d’équipes de direction qui ont sans doute comme consignes d’en dire le moins possible pour éviter... Pour éviter quoi ? La panique ? Une prise de conscience des personnels ? Leur colère ? Ce déni est grave car c’est une mise en danger délibérée des personnels des établissements et de tous les usagers et leur famille.

Hier soir, le président Macron a annoncé le confinement généralisé. Les établissements scolaires, écoles, collèges et lycées, ne sont pas concernés. Si a priori, on peut penser naïvement que le gouvernement cherche avant tout l’accompagnement des élèves et entend lutter contre le décrochage scolaire, on ne peut s’empêcher de penser qu’il cherche surtout à faire garder les catégories d’élèves qui ne peuvent se garder seules. Les personnels de l’éducation nationale seront donc en première ligne.

Mais dans quelles conditions ? À quel prix ?

Pour la CGT Educ’action, il n’est pas envisageable d’accueillir les élèves dans des conditions identiques à celles de septembre. Les espaces doivent être aménagés, les effectifs de classe réduits et la sécurité sanitaire de tous les personnels doit être assurée par la mise en place dans chaque établissement d’un réel protocole sanitaire, notamment à travers le télétravail des personnes vulnérables qui doit être systématisé. Tout cela doit être réalisé en concertation avec les personnels et non en les écartant de la réalisation du protocole sanitaire comme c’est systématiquement le cas.

Dans le cas contraire, nous appelons l’ensemble des personnels à remplir systématiquement le Registre santé sécurité qui se trouve dans chaque établissement, à saisir le Comité d'Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail Académique, si nécessaire à user de leur droit de retrait et à s’organiser pour exiger :

• Des recrutements massifs en personnels titulaires sur des postes pérennes

• Une dotation financière importante pour l’entretien,

• La rénovation immédiate des établissements scolaires

• La mise en place d’un protocole sanitaire conséquent pour faire face.

 

Ensemble défendons nos droits, et le service public d’éducation !

 

 

CRISE SANITAIRE : L'activité touristique en Bourgogne-Franche-Comté a résisté durant la période estivale

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Selon l'INSEE, le tourisme a souffert dans la région. La Saône-et-Loire a subi une baisse importante liée à la crise sanitaire en 2020. En Bourgogne-Franche-Comté, de mars à août, les hôtels ont globlalement perdu la moitié de leur chiffre d'affaires, les restaurants 41 %…

ATTRACTIVITÉ : Les villes de Bourgogne-Franche-Comté ont des aires de petite taille et sont peu dynamiques démographiquement

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Entre 2007 et 2017, la population est pratiquement stable dans les aires d’attraction des villes de la région comme l'indique l'INSEE. La Bourgogne-Franche-Comté ne comporte pas de très grandes aires urbaines qui sont souvent des moteurs démographiques.

BOURGOGNE - FRANCHE-COMTÉ : +12,40% de décès entre le 1er septembre et le 09 novembre

La Saône-et-Loire est le département qui enregistre la plus forte progression des décès par rapport à 2019. L'INSEE précise qu'il s'agit de décès toutes causes confondues et pas seulement liés au covid.

BOURGOGNE - FRANCHE-COMTÉ : Olivier Véran annonce 31 millions d'€ pour « le quotidien des soignants »

Les concertations régionales du Ségur de la Santé avaient été lancées le 29 mai à Dijon. Ce samedi 14 novembre, le ministre annonce des enveloppes pour les investissements du quotidien des établissements de santé et la réduction des inégalités de santé en Bourgogne-Franche-Comté.

COVID EN BOURGOGNE - FRANCHE-COMTÉ : Une indemnité exceptionnelle aux étudiants infirmiers

Les étudiants.es en soins infirmiers mobilisés.es pour faire face à l’épidémie dans le cadre de leurs stages vont recevoir une indemnisation exceptionnelle de l’ARS et du Conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté. Elle s'élève à 244€/semaine.

COVID-19 EN BOURGOGNE - FRANCHE-COMTÉ : La deuxième vague continue de toucher très fortement les hôpitaux de la région

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« Le début de ralentissement des contaminations par le virus observé à l’échelle de la région ne se ressent pas encore sur le système hospitalier » indique le communiqué du jour de l'ARS. Dans la région, 130 patients en moyenne par jour sont hospitalisées pour covid.

BOURGOGNE-FRANCHE-COMTÉ : Marie-Guite Dufay annonce une aide supplémentaire de 7,3 M€ aux TPE et de 2 M€ aux élèves infirmiers

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Si l’assemblée plénière, initialement prévue ce vendredi 13 novembre, est reportée au lundi 16 novembre (lire ici), la présidente de la Région a tenu à présenter en préambule les différentes mesures pour faire face à la crise ce jeudi matin.

ACADÉMIE DE DIJON : Une grève bien peu suivie

Actualisé : le taux de grévistes en Saône-et-Loire, dans le 1er degré

ACADÉMIE DE DIJON : Le choix du pré-avis de grève à partir du 10 novembre pour le SGEN-CFDT

Le syndicat enseignant demande la suspension immédiate du jour de carence

COVID-19 : Plus de 2 000 décès depuis le début de l'épidémie en Bourgogne - Franche-Comté

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« La deuxième vague touche très fortement les hôpitaux de la région » indique le communiqué de l'ARS. Tous les chiffres de l'agence de Bourgogne-Franche-Comté.