dimanche 31 mai 2020
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La commande de 21 TGV et de 20 locomotives, avec un plan d'investissement, sont une des conditions du sauvetage d'Alstom à Belfort. La réaction politique de Marie-Guite Dufay, présidente de la Région Bourgogne-Franche-Comté, et de François Sauvadet, leader de l'opposition.

 

Le Gouvernement et Alstom pre?sentent le plan de maintien

des activite?s ferroviaires et industrielles sur le site de Belfort

Christophe SIRUGUE, secrétaire d’Etat charge? de l’Industrie et Henri POUPART-LAFARGE, Président-directeur général d’Alstom, ont présenté aujourd’hui à Belfort un plan pour le maintien des activités ferroviaires et industrielles sur le site de Belfort. Trois axes ont été identifiés, qui constituent un plan alternatif à celui envisagé initialement : des annonces de commandes, un de?veloppement des activite?s de services et des investissements significatifs pour une diversification du site.
Les annonces de commandes concernent 21 TGV Euroduplex et 20 locomotives de manœuvre qui viennent s’ajouter a? la confirmation de la commande de 30 Trains d’Equilibre du Territoire.
Diffe?rentes mesures permettront de de?velopper les activite?s de maintenance et de service sur le site de Belfort. Alstom s’engage a? moderniser l’outil industriel, avec un objectif d’employer 150 personnes d’ici a? 2019 pour ces activite?s.
Par ailleurs, Alstom investira avec des partenaires industriels ou financiers pour assurer la ne?cessaire diversification du site de Belfort a? travers la production d’autres types de ve?hicules ferroviaires et routiers.
Le Gouvernement et le Pre?sident-directeur ge?ne?ral d’Alstom se re?jouissent de l’issue favorable qui a e?te? trouve?e.
Henri POUPART-LAFARGE a de?clare? : "Je me re?jouis des annonces qui viennent d’e?tre faites et de la mobilisation de l’ensemble des parties prenantes pour trouver un avenir industriel au site de Belfort et consolider la charge des autres sites en France. Par ailleurs, la tenue prochaine d’un comite? strate?gique de filie?re est une bonne nouvelle pour tous les acteurs du secteur".
"C’est une belle re?ussite et le fruit d’un travail avec l’entreprise, les collectivite?s locales et les organisations syndicales. La de?marche collaborative et constructive qui nous a permis d’arriver a? ce re?sultat symbolise le ro?le de la politique industrielle de l’Etat : mobiliser les parties prenantes autour d’un projet collectif d’avenir, re?aliste et ambitieux pour Belfort", a de?clare? Christophe SIRUGUE.

Paris, le 4 octobre 2016 N° 105
"Ce plan, construit a? travers un dialogue entre toutes les parties concerne?es, apportera des solutions au proble?me du plan de charge et des perspectives a? plus long terme pour le site de Belfort. Il s’inscrit dans une de?marche visant a? de?fendre et a? promouvoir la filie?re ferroviaire en France", souligne Michel SAPIN, ministre de l'Economie et des Finances.

 

Déclaration conjointe de M. Christophe SIRUGUE, 

Secrétaire d’Etat chargé de l’Industrie,

et de M. Henri POUPART-LAFARGE, Président-Directeur général d’ALSTOM

Dans un contexte de baisse importante de charge apre?s 2018 et de manque de perspectives commerciales sur son site de Belfort, la direction d’Alstom avait annonce? le 7 septembre aux partenaires sociaux un projet de rede?ploiement d’une partie des effectifs de Belfort sur le site de Reichshoffen. L’objectif industriel e?tait de de?dier Belfort aux activite?s de services et de maintenance de locomotives.
Suite a? cette annonce, l’Etat a consulte? la SNCF pour faire le point sur les commandes en cours sur les marche?s existants. Un dialogue a e?te? engage? entre l’Etat et Alstom, auquel nous souhaitons de?sormais associer les collectivite?s territoriales et les organisations syndicales, pour approfondir et mettre en œuvre les pistes de maintien de l’activite? ferroviaire du site de Belfort. Ces perspectives offrent l’opportunite? de maintenir sur le site de Belfort une activite? ferroviaire et industrielle. Par ailleurs, elles s’inscrivent dans une re?flexion globale pour conforter les autres sites franc?ais d’Alstom.
 
Trois axes de maintien de l’activite? et de l’emploi sur le site de Belfort ont e?te? identifie?s et constituent un plan alternatif a? celui envisage? initialement :
1. Conforter le leadership technologique et maintenir la production a? Belfort
Les e?quipes d’inge?nierie de Belfort de?velopperont les motrices du TGV du futur. L’Etat, a? travers l’ADEME, et Alstom consacreront 30 millions d’euros dans les deux prochaines anne?es pour ce de?veloppement. Le de?veloppement du TGV du futur est assure? par SpeedInnov, coentreprise porte?e par Alstom et l’ADEME dans le cadre du Programme d’Investissements d’Avenir (PIA) pour de?velopper la future ge?ne?ration de trains a? grande vitesse. Les premiers exemplaires seront produits a? partir de 2021.
Alstom va investir 30 millions d’euros d’ici 2018 pour de?velopper et industrialiser une plate- forme de locomotive de manœuvre hybride ou diesel bien adapte?e au marche? et de?veloppe?e par l’inge?nierie de Belfort. L’Etat pourra, apre?s une instruction approfondie, apporter un soutien financier au de?veloppement de cette plate-forme.
La SNCF confirme sa commande via sa filiale SNCF Mobilite?s de 6 rames TGV pour la ligne Paris-Turin-Milan, et via sa filiale SNCF Re?seau de 20 locomotives destine?es au secours des trains en panne.
Par anticipation de l’arrive?e des lignes a? grande vitesse Bordeaux-Toulouse et Montpellier- Perpignan, l’Etat commandera 15 rames TGV Euroduplex pour e?quiper la ligne Intercite?s Bordeaux-Marseille.
L’ensemble de ces commandes permettront de maintenir l’expertise et la compe?tence industrielle du site de Belfort.
Par ailleurs, l’Etat confirmera avant novembre 2016 la commande de 30 rames Intercite?s. Ceci permettra de conforter le site Alstom de Reichshoffen.
 
2. Faire de Belfort le centre europe?en de re?fe?rence de la maintenance des locomotives du groupe Alstom
Alstom va poursuivre dans les trois prochaines anne?es un de?veloppement ambitieux de son activite? de services sur le site de Belfort. Dans cet objectif, Alstom investira 5 millions d’euros sur le site d’ici 2019 afin de moderniser l’outil industriel (re?paration, maintenance le?ge?re et lourde et les travaux de modernisation du mate?riel) avec un objectif d’employer a? terme 150 salarie?s sur cette activite?.
Les collectivite?s locales accompagneront ce projet pour adapter l’infrastructure a? ces nouvelles activite?s, notamment l’e?lectrification de la voie d’essais et divers ame?nagements.
Ces investissements permettront de disposer de nouveaux ateliers pour effectuer la maintenance des locomotives et leur modernisation (e?quipements de signalisation, changements d’organes, gestion d’obsolescence sur des rames TGV et des locomotives).
 
3. Construire l’avenir de Belfort par la diversification et l’investissement
Alstom travaillera, en s’associant e?ventuellement avec d’autres partenaires ou investisseurs, sur une diversification du site, s’appuyant sur ses compe?tences cle? (chaudronnerie, soudure, ca?blage, montage, peinture, essais e?lectriques,...) pour la production d’autres types de ve?hicules ferroviaires et routiers et en particulier le bus e?lectrique. Alstom investira au moins 5 millions d’euros pour accompagner la diversification du site d’ici 2020, avec une attention particulie?re au de?veloppement des compe?tences.
 
4. Suivi des engagements
La concre?tisation de ces diffe?rents axes de travail fera l’objet d’un suivi re?gulier entre Alstom, l’Etat et les collectivite?s et les organisations syndicales.
Alstom engagera un dialogue social avec les organisations syndicales pour accompagner l’adaptation du site a? ces nouvelles missions.
Alstom continuera a? renforcer le ro?le de ses sites en France au sein de son dispositif industriel et technologique par des investissements de plus de 30 millions d’euros par an et un effort de recherche et de?veloppement de plus de 100 millions d’euros. Cet effort a permis le de?veloppement de nombreuses gammes de produits comme les nouvelles ge?ne?rations de tramway, de me?tro, demain de TGV, ainsi que la digitalisation des modes transports. En outre, Alstom a lance? un projet d’e?largissement de sa gamme dans l’e?lectromobilite? (bus e?lectriques, trains a? pile a? combustible). L’Etat pourra accompagner ces projets dans le cadre de sa politique en faveur de la transition e?nerge?tique et du de?veloppement des transports propres.
L’Etat et l’ensemble des partenaires de la filie?re poursuivront leurs discussions de manie?re a? consolider le plan de charge de l’ensemble des sites en France. Un comite? strate?gique de filie?re se tiendra avant la fin de l’anne?e.

 

Les réactions

«La région aux côtés d’Alstom pour construire 

l’avenir du site de Belfort» assure Marie-Guite Dufay

Marie-Guite Dufay, présidente de la région Bourgogne-Franche-Comté, était ce matin aux côtés du secrétaire d’Etat à l’industrie, Christophe Sirugue, et du président directeur général du groupe Alstom, Henri Poupart-Lafarge, pour présenter aux représentants du personnel le plan d’action permettant de maintenir le site de Belfort.
Au-delà des réponses immédiates sur le carnet de commandes qui redonnent la visibilité nécessaire pour assurer la pérennité du site à court et moyen terme, c’est surtout grâce à la diversification des activités, qu’un nouvel avenir se dessine pour le site de Belfort. Avec près de 70 millions d’euros en investissements supplémentaires, le site Alstom de Belfort demeure bien évidemment le site de référence de construction et de maintenance des locomotives et des motrices de TGV, mais ses compétences et ses savoir-faire sont pleinement reconnus et vont pouvoir être mobilisés sur de nouvelles activités liées à la maintenance, aux locomotives hybrides de nouvelle génération et à de nouvelles solutions d’électromobilité. « Ces perspectives tracent un avenir porteur de sens en matière de transition écologique  quelques mois après la COP 21 et doivent ouvrir la voie à la relance du fret ferroviaire dans notre pays », a précisé Marie-Guite Dufay.

 

Ce plan précise également les conditions de participation de la région qui contribuera à accompagner avec les autres collectivités locales la diversification du site de production, en particulier pour permettre la montée en charge de l’activité de maintenance dont Belfort deviendra un centre européen de référence. C’est ainsi près d’un million d’euros qui pourrait être consacré à l’électrification de la voie d’essai et aux divers aménagements nécessaires. Cette démarche avait d'ailleurs été engagée dès 2015 par la région Franche-Comté. La région contribuera aussi au soutien à l’innovation pour conforter le leadership technologique de ce site historique qui fait partie de l’avenir de l’industrie régionale. « Avec les universités et les laboratoires de recherche, nous ferons tout pour conforter cet écosystème particulier qui fait de ce territoire un creuset pour l’emploi de demain », a déclaré Marie-Guite Dufay.
Enfin, Marie-Guite Dufay a manifesté à la fois son soulagement et sa vigilance pour suivre de près la mise en œuvre des engagements qui ont été pris ce jour. « Plus que jamais, nous restons mobilisés aux côtés de l'Etat et des autres collectivités locales et unis derrière les Alsthommes et tout un territoire qui les soutient », a conclu Marie-Guite Dufay.

 

«Le temps est compté» pour François Sauvadet

«Un plan à court terme, mais après…
Dévoilé ce jour par Christophe Sirugue, secrétaire d’Etat à l’Industrie, le plan du Gouvernement pour sauver Alstom Belfort apporte une solution de court terme à l’avenir du site et une bouffée d’oxygène à tous les salariés concernés par la fermeture annoncée de l’usine. Aujourd’hui, c’est d’abord à eux et leurs familles que je pense.
Le plan de l’exécutif prévoit l’achat par l’Etat de 15 rames TGV, qui viennent s’ajouter aux 6 TGV déjà commandés pour la liaison Paris-Milan-Turin. SNCF Réseau s’est par ailleurs engagé à acquérir 20 locomotives diesel pour le remorquage des trains en panne tandis que le gouvernement a promis de finaliser un achat de 30 trains Intercités -annoncé en février dernier- d’ici à la fin du mois d’octobre.
Au total, ce sont 500 à 700 millions d’euros qui seront dépensés par l’Etat et la SNCF et cela assure l’avenir pour quelques brèves années.
Ce n’est qu’un sursis car nul n’ignore que la SNCF a déjà trop de locomotives de fret et que, pour les TGV, le parc actuel est suffisant.
Le site de Belfort se voit donc aujourd’hui offrir un répit qui n’est pas sans rapport avec l’entrée en campagne présidentielle d’un François Hollande très généreux avec l’argent de l’Etat.
Mais chacun sait bien que pour garantir l’avenir du site et de la filière dans notre Région, il faut un vrai projet industriel intégrant le savoir-faire de Belfort et qui soit porté par le groupe Alstom.
Un projet qui mette davantage en réseau le site belfortain en cohérence avec l’ensemble des usines du groupe et la stratégie future.
Car il ne faut pas oublier que les inquiétudes pointent sur l’avenir des sites d’Ornans, dans le Doubs, ou de Valenciennes et ses 1 200 emplois. Il faut à Alstom une vision d’avenir et donc réfléchir à terme à des partenariats stratégiques.
Le temps est désormais compté».

François SAUVADET, Président du groupe de l’Union des Républicains, de la Droite et du Centre du Conseil régional de Bourgogne Franche-Comté

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