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Communiqué

 

Lundi aura lieu, à la 29ème chambre correctionnelle de Paris, le procès de Sophie et Rémi, poursuivis pour « dommage grave » suite à une plainte du parti LR. Cette plainte fait suite à l'action non-violente effectuée le 6 août dernier, jour de la commémoration du bombardement atomique de la ville d'Hiroshima, 71 ans auparavant.

Cette action a consisté en un die-in (simulation du résultat d'un massacre par des manifestants allongés sur le sol) devant le local LR de Paris, rue de Vaugirard), et au collage sur la vitrine du parti LR d'autocollants « Abolition des armes nucléaires », ainsi que de l'inscription à la craie grasse : « Non au financement de l'arme nucléaire : 4 milliards d'euros/an à économiser ! »

Ces autocollants et cette inscription avaient été enlevées de cette vitrine par des membres du parti LR dans la demie-heure qui a suivi, mais le parti a néanmoins porté plainte pour « dommage grave ». Et deux des militants présents, repérés par la vidéo surveillance de l'immeuble, ont été maintenus en garde à vue pendant 28h30, et sont donc poursuivis en justice ce lundi 7 novembre !

En soutien à ces deux militants, des actions ot eu lieu dans plusieurs villes de France samedi.

A Mâcon, c'est le MAN, mouvement pour une alternative non-violente, composée d'ATTAC, d'Alternatiba, d'ACTE Chalon, de Solidaires et d'EELV, qui s'ets mobilisé pour dénoncer à la fois le motif de la poursuite en justice de Sophie et Rémi, et la poursuite de la modernisation des armes nucléaires françaises sur laquelle PS comme LR sont en accord.

Alors même que ces armes sont immorales (leur éventuel emploi est d'ores et déjà condamné par l'ONU), inutiles face aux menaces d'aujourd'hui, essentiellement terroristes, environnementales et économiques, et coûteuses, puisque le budget alloué à la dissuasion nucléaire est appelé à passer de 4 milliards d'euros par an à 6 milliards à l'horizon 2020 !

 

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