560 personnes pour l'avant-première du film !

 

Tapis rouge, photocall présent dans le hall d'entrée et ambiance lumineuse dans le hall arrière vers les deux salles de projection, tout était prêt pour que cette avant-première prestigieuse soit la plus réussie possible. 

Cet après-midi, le réalisateur Martin Bourboulon accompagné de deux acteurs du film François Civil (alias D'Artagnan) et Eric Ruf de la Comédie-Française (Richelieu) sont venus au Pathé Mâcon présenter Les Trois Mousquetaires devant deux salles combles.

Dès son arrivée, François Civil s'est prêté au jeu des selfies et des autographes.

Martin Bourboulon nous a accordé une petite interview avant de rejoindre les spectateurs en salles.

 

Pourquoi ce film ?

« L'idée du film est vraiment de reprendre contact avec les grands films d'aventures, les grandes fresques pour le public. On a réfléchi au meilleur film d'aventure pour le public. Cela fait 60 ans, que Les Trois Mousquetaires n'avaient pas été repris. On se replonge dans cette histoire très riche en aventures. On a essayé d'avoir un regard un peu plus contemporain sur cette histoire, ne serait-ce que visuellement sur les costumes, sur les scènes d'action. Un certain nombre de choses ont été librement adaptées. On pense aventure et on pense au public. On a en permanence le souci du spectateur. » 

 

Où a-t-il été tourné ?

« Entièrement en France. On a été un peu en Bourgogne, en Picardie, dans l'Ouest du côté de la Bretagne, en région parisienne aussi. »

 

Comment s'est opéré le choix du casting ?

Le casting s'est fait de manière très naturelle. François a très rapidement était impliqué dès le début du projet. Pour créer cette bande, on a pensé aux autres garçons. Cela a tout de suite collé. Il y a une énergie qui a fonctionné très rapidement entre tout le monde. On est donc très heureux de ça. »

 

Quel message souhaitez vous véhiculer avec ce film ?

« Le plaisir du public et le plaisir du spectacle. Ce film est vraiment fait pour ça. C'est un grand film d'aventures. De profiter de l'expérience de la salle de cinéma avec un grand écran et de la vivre à plusieurs. C'est important. »

 

Eric Ruf : «  Il y a deux parties distinctes dans ce film. Des cascades d'un côté et de l'autre une adaptation magnifique en respect à la littérature. Il y a deux ambitions du côté de l'image, des tableaux et des mouvements. »

 

François Civil : « On ne reçoit jamais ce genre de proposition en tant qu'acteur dans un projet aussi ambitieux. On a tourné 2 films en même temps. La deuxième partie était en décembre. Cela a demandé beaucoup d'engagements de la part de tout le monde à tous les niveaux, de la production jusqu'à la mise en scène, mes camarades, les régleurs cascades et toute l'équipe. Il fallait être excellent partout. Cela nous a obligé d'être à la hauteur du projet. La volonté de faire des scènes d'actions très immersives, nous a obligé à réaliser nos propres cascades. On est assez fiers. Ce sont des scènes que l'on tourne sur plusieurs jours. On est capables de faire un film qui fait la part belle à cette œuvre de la littérature française et en même temps on est capables de proposer du spectacle d'envergure comme on en voit rarement, je crois. Le film nous a demandé un an et demi de travail. Merci à vous. Merci Mâcon. »

François Civil a proposé au public un ban bourguignon.

Sortie nationale le 5 avril.

M.A.

Photos © Maryse Amélineau