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Les interventions ont été nombreuses ce lundi soir à la salle des Griottons, qui accueillait le grand débat national voulu par le président de la République.

Des interventions qui allaient dans beaucoup de directions, de la demande de changement radical, révolution, mais sans violence, souhaité par un jeune indépendant parlant du débat comme d’« une mascarade, aux ambitions minuscules, infantilisant », aux difficultés très concrètes d’une gérante d’auto-école ou d’une agricultrice, en passant par les résultats des élections présidentielles et législatives pour rappeler qu’Emmanuel Macron et les députés LaREM avaient finalement peu de légitimité car choisis par une minorité de Français.

Le député essuyait un haut-le-coeur de l’assemblée à l’évocation des chiffres de l’INSEE sur le pouvoir d’achat. « Il progresse » lançait-il « et d’une façon historique ». Difficile à entendre par des gens pour qui les dépenses obligatoires augmentent régulièrement.

Il s’en sortait mieux en répondant à la demande de changement radical par l’engagement politique : « mais oui, engagez-vous, construisez un programme politique et présentez-le aux élections. C’est ça la démocratie. »

Le sentiment de voir Emmanuel Macron faire sa campagne à travers de le Grand débat a été redit.

Un besoin de simplification dans l’attribution des aides sociales a été évoqué, avec la nécessité d’avoir un guichet unique. « Nous avons des usines à gaz en France. Il faut tout remettre à plat. »

La difficulté de trouver du personnel pour beaucoup d’entreprises a été abordé par le député, l’apprentissage étant une nouvelle fois présenté comme une des meilleures solutions pour résoudre le chômage des jeunes. A cela, un couvreur a parlé de la difficulté de son métier, mal rémunéré… « je travaille dehors toute l’année, par tous les temps, pour 12€ de l’heure. 1 280€ par mois quand on a des enfants, ça fait peu. Une fois tout payé, il ne reste plus grand chose. »

La proposition d’un salaire à vie a été faite (théorisé par une économiste Français, militant au Parti communiste). « C’est une révolution dans le sens où ce principe reconnaît toutes les activités. » Cliquez ici pour en savoir plus sur le salaire à vie.

R.B.

 

Sur les cahiers de doléances mis à disposition par la Ville, pour l'heure, 100 pages ont été remplies par 45 contributeurs faisant plus de 300 propositions.

 

 

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