lundi 6 avril 2020
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C'est l'histoire d'un homme marié, père, et employé de sa commune depuis longtemps, un homme stable et inséré qui pourtant va tomber « follement amoureux » d'une jeune femme. Placé sous contrôle judiciaire le 2 décembre dernier, il a vu un expert psychiatre, celui-ci est formel : « l'abolition du discernement est évidente ».

 

Nul n'a besoin des services d'un expert pour savoir qu'être amoureux est typiquement un état dans lequel on perd la boule. Jusqu'ici rien de neuf sous le soleil, mais cet homme risque gros : à sans cesse vouloir l'apercevoir, la croiser, il l'a importunée, elle s'est sentie agressée. Et le jour où il s'est déguisé en femme pour pouvoir pénétrer incognito sur son lieu de travail, elle a dû carrément avoir les jetons.
On imagine, car elle n'est pas là, elle ne s'est pas constituée partie civile. Elle voulait légitimement retrouver la paix : depuis qu'un contrôle judiciaire contient monsieur, elle a la paix.

 

En l'absence du prévenu et de sa victime, le tribunal va débattre car l'abolition « évidente » du discernement de cet homme de 45 ans, est causée, d'après l'expert, par « un trouble psychotique, un délire chronique érotomaniaque ». Voilà autre chose : persuadé d'être aimé, cet homme est non seulement délirant mais susceptible d'être dangereux « pour la personne ciblée », d'autant plus que ce genre de trouble peut durer longtemps, très longtemps, aussi l'expert conclut-il sur une « indication d'hospitalisation d'office en urgence ».

 

Le parquet va lui emboîter le pas : l'irresponsabilité pénale de cet homme met le tribunal dans l'impossibilité de le juger, mais les juges peuvent et doivent prononcer une mesure d'hospitalisation d'office, qui sera exécutée dans la foulée. On ira le chercher, puisqu'il n'est pas là.

Il n'est pas là, mais il a pris un défenseur et il a drôlement bien fait au regard de ce qui lui pend au nez. 

 

Maître Vion parle pour lui : « Monsieur souhaite s'excuser, il a conscience d'avoir passé les bornes. Mais quand je lui ai lu les conclusions de l'expert, il est resté abasourdi, choqué, et très perturbé. Sa femme a attesté en sa faveur : sait-on la difficulté à dire à son épouse qu'on est convoqué devant les juges pour être tombé amoureux d'une autre ? Follement amoureux. Or le contrôle judiciaire auquel il doit se soumettre est très strict, avec une interdiction de tout contact, de paraître sur les lieux de travail et d'habitation de la jeune femme, et monsieur respecte tout, scrupuleusement. La psychose est une maladie : aurait-il pu se contenir durant 4 mois ½ s'il était malade à ce point ? L'hospitaliser si longtemps après les faits n'aurait aucun sens. »

 

L'amoureux fou est déclaré irresponsable pénalement, mais ne connaîtra pas l'hospitalisation d'office. Il doit en revanche respecter l'interdiction de contact avec la dame en question, et l'interdiction de paraître sur les lieux qu'elle fréquente quotidiennement, pendant 2 ans. Il a déjà commencé un travail de thérapie : perdre la tête est une chose, mais faut pas trop.

 

FSA

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