Vendredi dernier, cinq ministères ont signé un accord avec Médecins du Monde pour proposer une alternative à l'incarcération « par le logement et le suivi intensif ». En effet, les personnes sans domicile sont plus facilement envoyées en prison, faute de cadre permettant un suivi sous main de justice.

 

Selon un rapport de 2014, 20 à 30 % des prisonniers souffrent de troubles psychologiques graves. La mesure sera proposée par Médecins du Monde aux magistrats du TGI de Marseille dans le cadre des comparutions immédiates.

 

 

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