mardi 21 novembre 2017
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« On voyait des foules de gens qui se déplaçaient comme des vagues dans le chaos total. L'ambiance était apocalyptique », se souvient un an après ce Mâconnais, âgé de 54 ans, qui était dans la vieille ville de Nice le 14 juillet 2016. "Même ici, une peur irrationnelle persiste"...

Ils voulaient passer des vacances en famille paisibles. A Nice pour une semaine, cet habitant de Mâcon, qui a souhaité rester anonyme, décide le 14 juillet 2016, avec sa femme et son fils, de se rendre sur la Promenade des Anglais pour admirer le feu d'artifice depuis la plage. « Il y avait beaucoup de gens, tout le monde était dans la joie et la bonne humeur. Je me souviens encore qu'il faisait très chaud et qu'il pleuvait légèrement. »

Avant la fin du feu d'artifice, la famille cherche à s'éloigner de la foule en se dirigeant vers la place Masséna. Puis, à mi-chemin, un vent de panique se lève. « On n'avait plus vue sur la promenade mais on a vu d'un coup une foule monter vers nous. Les gens étaient des milliers et ils criaient "Poussez-vous ! Il y a un attentat !' »

Comme des « moutons apeurés », la famille suit le mouvement et se retrouve alors sur la place Masséna, hébétée. Le temps s'allonge, ce qui ne durait probablement que quelques dizaines de minutes leur semble durer des heures. « On ne savait pas ce qui se passait, mon fils cherchait des informations avec son téléphone », se souvient-il.

Et d'un coup, des milliers de personnes sortent de la vieille ville s'exclamant : « Ils tirent avec des Kalachnikovs depuis un camion ! », information qui se révélera fausse par la suite, mais qui déclenche, sur le coup, une panique sans nom : « Les gens se réfugiaient dans les bus qui ne pouvaient plus circuler, des voitures faisaient demi-tour au milieu de la foule. » Réfugiés dans une pizzeria, ils se retrouvent entassés avec d'autres dans la cuisine du restaurant, d'autres se cachent sous les tables. « On était là sans savoir quoi faire, tout le monde était sur son téléphone pour essayer de savoir ce qui se passait ». L'image qui lui reste présente aujourd'hui est celle d'une foule en panique, devenue incontrôlable.

Après un certain temps, ils décident de sortir pour se réfugier chez eux. « Nous étions complètement apeurés, on essayait tout simplement de ne pas se séparer. » A ce moment, ils pensent encore que des fous qui tirent avec des Kalachnikovs dans la foule circulent dans la ville. De temps à autre, ils croisent des personnes paniquées qui s'exclament « Attention, ils arrivent ! », puis tout le monde cherche à se mettre à l'abri dans les entrées d'immeubles. « On a peut-être mis 20 minutes pour rentrer à l'appartement, mais on eu l'impression que ça avait duré des heures », confie-t-il. Une fois chez eux, ils se barricadent et attendent le lendemain.

Ces quelques heures de sa vie ont laissé leurs traces, surtout chez son fils, alors âgé de 14 ans. « C'est difficile à décrire ce qu'on a vécu. Ça a laissé une marque chez nous et je n'imagine même pas ce que doivent ressentir les personnes qui étaient à ce moment sur la promenade. »

Ce 14 juillet, un an s'est écoulé depuis ce cauchemar, et ce père de famille avoue qu'il devra « se faire violence » pour se rendre au feu d'artifice, même si celui-ci aura cette année lieu dans une petite commune. « Mon fils ne veut pas y aller. En tant que parents, on essaie d'assumer, mais dès qu'on se retrouve dans la foule, une peur irrationnelle persiste. »

Photo d'accueil : Des policiers sur les lieux de l'attentat de Nice, dans la nuit du 14 au 15 juillet 2016. — LIONEL URMAN/SIPA

TRIBUNAL DE MÂCON : Un maçon meurt après une chute de 3,30m, son employeur est inculpé pour non-respect des dispositions de sécurité

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Le 2 juin 2015, un maçon chute de 3,30m lors de la construction d'une maison individuelle à Mâcon. Après 6 jours dans le coma, il succombe à un traumatisme crano-facial. Il laisse derrière lui une femme et trois enfants qui se demandent : ce drame aurait-il pu être évité si les conditions de sécurités avaient été respectées ?

CHARNAY : 29g d'héroïne trouvés chez un dealer

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Les policiers ont commencé par contrôler un consommateur dans sa voiture dans le quartier des Gautriats à Mâcon le 9 novembre.

RCEA : Deux blessés dans une collision entre 2 poids-lourds à hauteur de Prissé et Davayé

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La circulation est annoncée difficile jusqu'à la fin de la matinée.

CLUNY : 3 blessés dans une spectaculaire collision sur la RD 980

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Il était environ midi lorsque deux véhicules légers sont entrés en collision dans des circonstances encore inconnues, au lieu-dit Le Loup entre Cluny et Lournand.

TRIBUNAL DE MÂCON : Il avait braqué, avec un complice, le bureau de tabac tenu par une amie de sa mère

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Les prévenus étaient deux à se présenter sous escorte dans le box des accusés ce mercredi soir au tribunal de Mâcon, avec la mine du regret. Deux hommes de 24 et 36 ans ayant braqué un bureau de tabac au petit matin le 22 août dernier à Tournus. ACTUALISÉ : Les messieurs sont en prison.

RCEA : Une toute jeune conductrice à 161 km/h un peu avant Mâcon

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La jeune femme a commis ce délit de grande de vitesse le jour de l’opération de contrôle des gendarmes ciblée sur la vitesse. « Nous accentuons la répression » a lancé la sous-préfète présente sur le lieu du contrôle.

TRIBUNAL DE MÂCON : La honte pendant des mois pour une main dans le soutien-gorge

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C’est ce qu’a ressenti L.M., 47 ans, à partir de 2012, année à laquelle il eu ce geste regretté sur cette jeune femme de 18 ans, nièce de sa femme, qui vivait chez eux (lui et sa tante), à Cormatin.

MÂCON : 2 conteneurs à déchets incendiés, 2 mois de prison avec sursis, 140h de TIG et bien plus encore

Les deux auteurs, qui comparassaient ce mercredi, ont également été condamnés ce mercredi à rembouser entièrement les dommages causés.

LOCHÉ : Un motard grièvement blessé route des Allemands

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MISE A JOUR SAMEDI A 18h25 : Le pronostic vital du motard est toujours engagé.

MÂCON : Une fillette de 5 ans percutée par un bus

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