mardi 12 novembre 2019
  • MARCHE PLAISIRS GOURMANDS 2019 AFF3 - 1.jpg
  • locaux commerciaux MACON HABITAT OCT22019.jpg
  • AUTISME CD71 20NOV.jpg
  • MON BEL AMOUR THEATRE MACON.jpg

Limitation à 80 km/heure, carte scolaire et maintien des écoles et Mercosur… Le conseillers départementaux de Saône-et-Loire se sont affichés en marche contre la politique du Gouvernement.

Mettre un maximum d’élus En Marche, ce n’est un secret pour personne, c’est le vœu d’Emmanuel Macron. Sauf qu’il n’avait sans doute pas prévu qu’avec le mois de mars et ses giboulées, arriverait aussi la fronde des élus locaux. Ceux de la France des campagnes, contre la décision de rabaisser à 80 km/heure la vitesse sur les routes dites secondaires.
Et c’est donc ainsi que les élus de la majorité de droite et de l’opposition de gauche du conseil départemental de Saône-et-Loire, se sont retrouvés pour voter un vœu contre cette cette décision.
C’est Catherine Amiot qui s’est chargée de présenter les vœux unanimes sur les 80 km/heure, sur la carte scolaire et sur le Mercosur.
Le premier a conduit la député Josiane Corneloup à juger : «C’est un coup porté aux départements ruraux où avoir une voiture est une nécessité», tout en soulignant la campagne lancée par son parti Les Républicains. 

Evelyne Couillerot ne manqua pas de répliquer : «Nous avions convenu d’un vœu non politique, pour dire que les départements sont les mieux placés. Il n’est pas question de se rallier à la campagne des Républicains. Il faut d’abord et surtout que le voeu mette en-avant les départements et les connaissances des conseillers départementaux».
André Accary monta alors en 1ère ligne pour compléter : «C’est le sens de la démarche initiée par l’ensemble des élus. Je trouve aberrant que l’on parle de réseau secondaire. Nous avons en Saône-et-Loire 200 km de routes nationales 5262 pour le département. C’est un maillage complet du département.
Ceux qui s’expriment n’ont pas la notion de ce qu’est un territoire départemental. Ce sont des routes territoriales et non pas secondaires. Le réseau secondaire c’est celui qui est en travaux. Le vœu est très pragmatique. Il est curieux de voir une décision qui tombe sans concertation. Notre vœu c’est de faire un travail ensemble et nous avons toutes les données pour constater et donner les axes où on peut être à 90, être à 80 ou être en-dessous.

On peut faire un diagnostic ensemble. Et nous sommes tous d’accord pour limiter le nombre d’accidents.  Il y de plus en plus de gens qui n’ont plus de points, qui n’ont plus d’assurance. A 80, cela aura d’autres conséquences : Moins de points et donc plus de personnes roulant sans le permis de conduire».

 

On ne manquera pas de noter qu’en faisant référence aux élus de terrain, le Président Accary a forcément inclus Benjamin Griveaux qui, avant de devenir Ministre, a été vice-président du conseil général en Saône-et-Loire, un département où il connait forcément l’état des routes autant que les enjeux de circulation pour ceux qui travaillent avec l’obligation de prendre leur voiture.

Alain BOLLERY

 

Vœu relatif à une application différenciée de la limitation de vitesse à 80 km/h

(voeu adopté à l'unanimité)
Assemblée départementale – 15 mars 2018
Le Comité Interministériel à la Sécurité Routière (CISR) présidé par le Premier Ministre qui se tenait le 18 janvier 2018 a annoncé la réduction de la limitation de vitesse de 90 à 80 km/h sur toutes les routes à double sens et sans séparateur central qui composent le réseau des routes départementales de notre pays.
La date prévue pour cette application, juillet 2018, au moment des grands départs en vacances, est déjà particulièrement mal choisie pour permettre une adaptation de cette mesure.
Elus de terrain, nous sommes particulièrement sensibles à la problématique de la sécurité routière. Bien trop souvent, nos routes sont le théâtre de drames humains que nous déplorons.
A ce titre, depuis des années, le Département a fait de l’entretien de son patrimoine routier une priorité. Ainsi, en 2018, plus de 34 M€ sont alloués aux routes et infrastructures dont près de 30 M€ pour l’investissement. La notion de sécurité est omniprésente dans les aménagements portés.  

Ce réseau est un outil structurant pour notre département rural. Il est emprunté en toute sécurité, chaque jour par des dizaines de milliers d’automobilistes. La voiture reste bien souvent le seul moyen de locomotion pour de nombreux habitants pour travailler, se soigner, faire vivre nos commerces de proximité.
L’application uniformisée de la réduction de vitesse à 80 km/h sur l’ensemble du réseau départemental qui s’étend sur 5262 km, au-delà d’un impact encore discuté par les spécialistes sur la réduction de l’accidentologie, est particulièrement pénalisante sur la majeure partie de nos territoires
Au-delà, cette mesure est incomprise par nombre d’usagers de la route qui, respectant le code de la route, se sentent en sécurité à 90 km/h sur notre réseau.
Les experts en sécurité routière sont unanimes sur la difficulté pour un automobiliste de respecter une mesure qu’il ne juge pas pertinente.
Concernant la limitation de vitesse, il convient d’étudier au cas par cas les routes accidentogènes et de prendre les mesures de réduction de vitesse nécessaires, sans oublier l’adaptation nécessaire de cette mesure pour le trafic de transit et de desserte des Poids Lourds.
C’est pourquoi, les Conseillers départementaux de Saône-et-Loire réunis en Assemblée départementale le 15 mars 2018 demandent au Gouvernement de mandater le Préfet de Saône-et- Loire pour organiser une concertation avec le Département afin d’étudier, en fonction de la réalité du terrain, les linéaires où la limitation à 80 km/h serait pertinente.

 
Voeu relatif aux Communes sortantes des Zones défavorisées simples

(voeu approucé à l'unanimité)
La Commission européenne poursuit sa réforme des zones défavorisées en matière agricole. Dans le cadre d’une démarche de concertation avec les Etats-membres, Le ministère de l’Agriculture a présenté le 20 février dernier une nouvelle carte des zones défavorisées simples sur le territoire national, qui constitue une base de négociation avec la Commission européenne… La carte présentée, avec 14 000 communes classées au niveau national contre 13 984 dans sa version initiale et 1 349 communes sortantes au lieu de 1 401, aurait pris en compte certaines situations particulières en faisant évoluer les critères de classement.  Cependant En Saône-et-Loire, des communes demeurent encore déclassées, excluant ainsi les exploitants agricoles de ces communes des dispositifs compensatoires ICHN.  

Or, ces indemnités compensatoires de handicap naturel sont fondamentales pour assurer le maintien et la reprise d’activités agricoles. Elles compensent une partie du différentiel de revenu agricole engendré par des contraintes naturelles ou spécifiques, et elles soutiennent le développement de zones agricoles et économiques menacées de déprise.
Le ministre a par ailleurs annoncé la construction d’un dispositif d’accompagnement : élaboration de diagnostics territoriaux sur le nombre de bénéficiaires sortants selon la typologie de leurs situations et de leurs difficultés, attention particulière portée aux agriculteurs nouvellement installés ; et différents groupes de travail Etat / Conseils régionaux / professionnels pour identifier les outils mobilisables et adaptés aux différents territoires. 

Des marges de négociation existeraient encore dès lors que le plafond de surface classée (10% maximum du territoire national classé en zones sous contraintes spécifiques) et la continuité territoriale seraient respectés et que les critères proposés seraient dûment argumentés et étayés auprès de la Commission pour leur validation.
En Saône-et-Loire, la majorité des communes sortantes des zones défavorisées simples le sont sur un critère de produit brut standard trop élevé,  issu d’une part d’activité viticole. Pourtant, ces communes ont plus de 75% de leur surface agricole utile contrainte au sens des critères biophysiques, et elles concentrent majoritairement des surfaces en herbe et de l’élevage.
Aussi, réunis en Assemblée départementale le 15 mars 2018, les élu-e-s du Conseil départemental sollicitent, dans le cadre de la négociation amorcée auprès du commissaire Européen aux affaires agricoles, que la situation particulière à ces communes soit prise en compte, avec l’application de critères techniques et biophysiques prédominants, qui  pourraient justifier, auprès de la Commission européenne, le classement de ces communes en zone défavorisée simple.

 
Vœu relatif au projet d'accord de libre-échange entre le Mercosur et l'UE

(approuvé à l'unanimité)
Assemblée départementale – 15 mars 2018

A l'heure où les négociations entre l'Union européenne et le Mercosur sont en cours, la question agricole est au cœur des préoccupations.
Ce projet d'accord de libre-échange prévoit de faciliter l’importation de produits, notamment de viande bovine, en provenance du Mercosur vers l'Union européenne, grâce notamment à une réduction des droits de douane.
En l'état actuel du projet, ce sont des milliers de tonnes de bœuf supplémentaires qui pourraient entrer sur le marché européen, en plus de ce que l'Europe importe déjà du Mercosur.
Mais si le monde agricole ne s'oppose pas aux échanges de manière générale, l’importation de viande envisagée dans le cadre de cet accord s'avère particulièrement inquiétante pour nos agriculteurs et éleveurs.
L'agriculture n'étant pas un secteur comme un autre, il appartient de prendre les mesures nécessaires pour défendre cette activité, véritable patrimoine de notre territoire.
C'est ce qui conduit aujourd'hui le Conseil départemental de Saône-et-Loire à partager ses inquiétudes sur les conséquences que pourraient engendrer un tel accord sur l'activité agricole du territoire et notamment à l'encontre des éleveurs saône-et-loiriens.
La viande bovine en provenance du Mercosur sera vendue moins chère que la viande produite en Europe, ce qui laisse redouter une concurrence beaucoup trop forte pour nos agriculteurs.
Aussi, les normes sanitaires, imposées aux agriculteurs français sont davantage encadrées et réglementées par rapport à celles imposées aux agriculteurs sud-américains. Cela laisse donc craindre des problèmes qualitatifs et un potentiel risque sanitaire.
Au même titre, cela laisse craindre l'entrée sur le marché européen de denrées produites dans des conditions moins contraignantes, des viandes d'animaux nourris aux farines animales, aux OGM ou encore traités aux hormones. 

Les conseillers départementaux ont pleinement conscience des difficultés que rencontrent les agriculteurs aujourd'hui et souhaitent, par ce vœu, marquer solennellement leur soutien envers le savoir-faire agricole de Saône-et-Loire, envers la qualité des produits et envers l'exigence du travail que fournissent nos agriculteurs.
Aussi, et alors que les Etats Généraux de l'Alimentation, dont les débats ont pris fin au mois de décembre dernier, ont souligné l'importance de favoriser l'aspect qualitatif des produits de notre agriculture ; l'entrée de manière massive de produits à bas coût et de moindre qualité plonge donc le monde agricole dans une parfaite incompréhension. 

Les Conseillers départementaux de Saône-et-Loire réunis en Assemblée départementale le 15 mars 2018:
- Rappellent la nécessité de faire évoluer cet accord de libre-échange avec un objectif d'égalité et de non concurrence, entre les agriculteurs français et les agriculteurs sud-américains, face aux normes.
- Soulignent la dangerosité de cet accord en termes de qualité des produits et de sécurité sanitaire.
- Demandent que les inquiétudes et revendications des agriculteurs demeurent une priorité nationale.
- Demandent une continuité d'action et d'esprit du Gouvernement envers les agriculteurs français.
- Alertent sur le choix du modèle agricole que la France et l'Union européenne souhaitent poursuivre.
- Demandent que les engagements du Gouvernement, énoncés à la veille du Salon International de l'Agriculture visant à la non réduction des standards de qualité et sanitaires, soient respectés.

 
Vœu relatif à la carte scolaire

(approuvé à l'unanimité)
Assemblée départementale – 15 mars 2018

L’école publique est un vecteur essentiel de l’attractivité de nos territoires. Au cœur de nos villages et de nos villes, elle est la garante que chaque famille peut se voir proposer un destin là où elle a choisi de vivre.
En pleine période de débats autour de la carte scolaire communale, l’importance de la fermeture d’une classe ou d’une école est toujours prégnante. Chaque décision prise suscite, à juste titre, indignation et inquiétude pour les élus et les parents d’élèves.
Ainsi, pour l’élémentaire et le primaire, 65 suppressions de classe seraient envisagées contre 26 créations.
La carte scolaire communale doit certes s’adapter aux réalités démographiques de nos communes mais ce travail difficile, imposé par les décisions prises dans les ministères parisiens, ne peut pas répondre uniquement à une logique comptable.
Elus attachés au dynamisme et à la vie dans nos cantons nous ne pouvons rester sans réaction face aux situations parfois lourdes qu’entrainent les modifications de la carte scolaire communale dans la vie quotidienne des habitants concernés.  

La modification de la carte scolaire communale doit prendre également en compte les impacts qu’elle engendre sur les conditions de vie des intéressés. Temps de trajet rallongé, impact des temps périscolaires sur l’enfant...   Des moyens d’enseignements suffisants et un taux d’encadrement qui évite les situations de sureffectif demeurent indispensables. Il est essentiel que l’accès à la scolarisation dans des conditions satisfaisantes soit garanti en tout point du territoire départemental, surtout au regard des efforts d’investissements importants qui sont réalisés par les collectivités locales, efforts soutenus financièrement par le Département.
C’est pourquoi, les Conseillers départementaux de Saône-et-Loire réunis en Assemblée départementale le 15 mars 2018 demandent :
-    au Préfet la prise en compte des réalités territoriales dans la modification de la carte scolaire communale pour la rentrée 2018 afin qu’aucun territoire de notre Département ne soit sacrifié.
-    Que toutes les démarches possibles soient entreprises afin que, pour la rentrée scolaire 2018, l’équité territoriale due aux usagers du service public de l’éducation soit une réalité.
-    Appellent à une plus large concertation avec les élus locaux et à une réelle prise en compte des effectifs attendus à la rentrée dans chaque commune ou regroupement pédagogique intercommunal.
De la même manière, les élus départementaux attendent que les dotations horaires dans les collèges et les lycées soient à la hauteur des enjeux éducatifs et des attentes légitimes de ces établissements.

 

HURIGNY : Les Bâton Mouche de Paris vainqueurs du 10ème Open de Mölkky Indoor

Molkky.jpg
Les Cas'quilles d'Hurigny ont accueilli ce week-end le deuxième Open de Mölkky de la saison.

CRÊCHES-SUR-SAÔNE : C’est la Foire aux jouets !

FOIRE AUX JOUETS _ CRECHES SUR SAÖNE4.JPG
Belle fréquentation pour cette 11e édition de la Foire aux jouets, ce lundi, à la Ferme de Joug Dieu.

MÂCON - Symphonies d’automne : Jeanne Gérard remporte le concours international de chant 2019

finale concours international chant Mâcon 2019.jpg
Eric Geneste a souligné la progression des candidats et candidates dans la maitrise technique qui a pû être observée lors de cette édition. A voir aussi, notre reportage photos de cette finale.

SENNECÉ-LÈS-MÂCON : « Pour un Oui », le salon des futurs mariés

SENNECE salon mariage 2019 50.jpeg
Le salon du mariage « Pour un Oui », organisé par l’association Show Must Go On, a lieu tout au long du week-end à la salle des fêtes de Sennecé-lès-Mâcon.

SAÔNE-ET-LOIRE : Journée départementale de l'autisme le 20 novembre

AUTISME CD71 20NOV.jpg
Publi-information - Une 1ère en Saône-et-Loire ! Découvrez le programme avec macon-infos.

MÂCON : Le Grand collectif de Bioux reste mobilisé

MACON reunion collectif bioux 3.JPG
Les habitants et les habitantes du plus grand HLM du quartier étaient réunis ce samedi matin pour faire le point sur la situation à l’intérieur et aux abords de leur immeuble.

SOLIDARITÉ : Une fin proche pour le projet humanitaire né entre Mâcon et la Roumanie ?

dernière bourse jouets Mâcon Galati.jpg
La dernière bourse aux jouets de Mâcon-Galati était organisée ce samedi. L'association œuvre depuis presque 30 ans pour aider les enfants en difficulté et les familles pauvres en Roumanie.

SANCÉ : Déjà un beau succès pour le week-end d'Art et d'Histoire au Château Lapalus !

ArtHist.jpg
Le château Lapalus a ouvert ses portes ce samedi pour un week-end placé sous le signe de l’art et de l’histoire.

BUSSIÈRES : La passion des fossiles de Colette Tonneau

Nature (13).JPG
À l'occasion de la deuxième édition de la manifestation « Ouvrons les yeux sur la nature dans toute sa diversité », Colette Tonneau expose les arbres fossiles.

MÂCON - Le Crescent : Un beau souvenir musical signé Kneebody

Kneebody Mâcon.jpg
Soirée à guichets fermés au club de jazz de Mâcon vendredi soir pour le passage du collectif américain Kneebody et de son jazz explosif.

MÂCON : Coups, crachats et injures à l'encontre d'agents SNCF

Mardi soir, vers 21 h, les policiers sont intervenus à la gare de Mâcon Ville. ACTUALISÉ avec le verdict du tribunal.

MÂCON : La cité administrative dans le programme national de rénovation énergétique des cités

inauguration locaux DSDEN Mâcon (109).JPG
Mâcon fait partie des projets du Grand Plan d'Investissement du gouvernement pour ses cités administratives. Une enveloppe d'1 milliard sur 5 ans est prévue pour plusieurs chantiers en France. 9 millions d'€ seront consacrés à la cité à Mâcon.

CLIN D’ŒIL : La place Genevès, de 1910 à aujourd'hui

réaménagement place Genevès.jpg
A voir aussi, les photos de la place en 1910

MÂCON : Un nouveau traiteur en centre-ville

inauguration traiteur.jpg
Jeudi soir, le traiteur Jérôme Bourcet, finaliste au concours du Meilleur Ouvrier de France en 2018, a inauguré sa boutique, installée rue de la Barre.

SAÔNE-ET-LOIRE : Ensemble pour une journée départementale de sensibilisation à l'autisme

Autisme (1).JPG
Le Département de Saône-et-Loire a décidé de se mobiliser cette année pour une journée de sensibilisation à l'autisme, une première.

MACON : Une action sportive du SPIP au service de la réinsertion

SPIP pas sport 2019.jpg
Pour la troisième année consécutive, le Service Pénitentiaire d'Insertion et de Probation de Mâcon a proposé une action « passe-sport et santé » à 6 personnes suivies par le service en milieu ouvert.

MÂCON : Les infirmières et les infirmiers du bloc opératoire de l’hôpital en grève

Grève infirmiers bloc operatoire Mâcon (12).jpg
Les grévistes étaient devant l’hôpital ce matin pour distribuer des tracts.

MÂCON - CFA : Deux jeunes médaillés d'or au concours du Meilleur Apprenti de France

OrMaf (3).JPG
Émilien Coudray et Ludovic Philippon du CFA de la CCI de Saône-et-Loire ont décroché une médaille d'or au niveau national du concours MAF.

MÂCON – Symphonies d’automne : Les six finalistes du concours international de chant lyrique sont connus

Chant.jpg
Le jury et le public ont pu apprécier les très belles voix des 20 candidat(e)s retenu(e)s pour la demi-finale qui s'est déroulée ce mercredi à l'auditorium du Conservatoire Edgar Varèse.

MÂCON : Des réseaux sociaux et de la sexualité des adolescents.tes

femmes solidaires.JPG
Une conférence débat était proposée par l’association « Femmes solidaires »* de Mâcon ce mardi soir à la médiathèque.

MACON : Le 14ème marché des plaisirs gourmands approche

organisateurs marché plaisirs gourmands (1).jpg
C’est le rendez-vous incontournable du mois de novembre, un peu plus d’un mois avant les fêtes de fin d’année. De quoi trouver l’inspiration et les ingrédients pour réaliser des plats d’exception, ou faire le plein de gourmandises.

SAÔNE-ET-LOIRE : L’AMAVIP devient France Victimes 71 et fête ses 30 ans

AMAVIP FRANCE VICTIMES 71 - 1.jpg
Ce mardi matin dans les locaux de la maison de la justice et des droits, la présidente de l’association Brigitte Trochet a tenu une conférence de presse, entourée de son équipe, pour évoquer le développement de l’association aux besoins exprimés par les victimes.

CONSO - Nintendo Switch : L'UFC Que choisir dit "stop à l’obsolescence des manettes !"

L'association de défense des consommateurs met en demeure Nintendo de réparer gratuitement les manettes « Joy-Cons » et les Nintendo Switch Lite

MÂCON – Symphonies d’automne : C’est parti pour le concours international de chant lyrique 2019

quarts finale concours chant lyrique Mâcon 2019 (59).JPG
Actualisé: 20 concurrents et concurrentes vont se disputer la demi-finale.