samedi 4 avril 2020
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C'est ce qui a été mis au jour ce lundi après-midi au cours d'une comparution immédiate.

 

J.T., dans le box des accusés, la trentaine, bel homme, s'en est pris à sa compagne ce 22 juin au soir. Alors qu'elle passe chez elle avant de sortir avec une amie pour la fête de la musique, J.T. se sent un besoin irrepressible de lui parler de cette séparation qu'ils envisagent depuis quelques semaines.

Le problème est qu'il a bu et qu'il perd le contrôle. Comme il l'avait perdu 6 mois auparavant, drogué à la cocaïne, sur sa femme enceinte, écopant alors de 4 mois de prison avec sursis assortis d'un sursis mise à l'épreuve de 2 ans.

 

Ce vendredi soir, il est donc sous le coup de ce sursis quand il s'adresse à Mylène (le prénom de la victime a été changé par nos soins, par respect pour elle).

Deux ans qu'ils sont ensemble. Un petit garçon est né de leur union. Il a trois mois. Heureusement, il n'est pas là quand la dispute éclate. Il est chez sa grand-mère.

Heureusement en effet, car papa se montre particulièrement violent envers maman quand il a bu. Ce vendredi soir, son taux d'alcool dans le sang atteint 1g54.

 

Il est 21h et Mylène sort du travail et s'apprête à sortir. Particulièrement énervé, il balance un coup de poing dans le placard avant de lui distribuer plusieurs gifles, lui met un coup de genou dans la cuisse qui la fait tomber. Elle se relève, s'assoit sur le lit, lui demande de se calmer, mais il l'attrape par le coup et commence à l'étrangler. Puis il reprend ses esprits et... appelle la police. « C'est la 1ere fois en 15 ans que je vois ça : l'auteur des violences qui appelle lui-même la police ! » C'est Maître Vieudrin qui parle, son avocate, sa chance ! Il en faut toujours un peu dans la vie...

 

Sa compagne s'avance à la barre et demande 100€ de dommages et intérêts, ainsi que de ne plus le voir s'approcher de leur domicile à Mâcon.

Maître Vieudrin souligne dans sa plaidoirie « la gestion administrative calamiteuse de ce dossier » : la victime a présenté un certificat médical qui atteste de la violence subie ce soir-là, mais il se trouve que ce certificat a été produit le jour même de la comparution immédiate.

« J'entend bien la souffrance de madame mais qu'est-ce que ça veut dire que cette garde à vue qui prend fin et qui reprend ?... ce certificat qui arrive aujourd'hui-même alors que, me semble-t-il, en pareil situation, c'est tout de suite que Madame aurait dû voir un médecin, pour que le parquet ordonne un éventuel mandat de dépôt. Mais non, le mandat de dépôt est demandé aujourd'hui par madame la procureure. Tout cela a le caractère de la gestion loufoque ! »

 

Ajoutées à cela, la reconnaissance des faits par le prévenu, l'absence du bébé au domicile le soir de cette dispute qui dégénère, les démarches d'emploi et de déménagement qu'a déjà entamé J.T., une garde à vue qui reprend sans difficulté, et sa vie va en être changée par la clémence du juge, sensible aux arguments de la défense... alors que la procureure requierait donc le mandat de dépôt (incarcération immédiate), c'est 8 mois de prison dont 4 avec sursis qu'il obtient, assortis d'un SME (Sursis mis à l'épreuve de 2 ans) et obligation de soins, ainsi que l'interdiction de paraître au domicile de la victime. Pas de mandat de dépôt en a finalement décidé le tribunal. J.T. bénéficiera d'un aménagement de peine avec bracelet électronique.

 

Entré sous escorte policière, il ressort du tribunal libre, mais avec l'obligation de se rendre au SPIP (service pénitenciaire d'insertion et de probation). Sinon, les 4 mois risquent de tomber. « Vous avez votre destin entre vos mains Monsieur » a conclu le juge Santourian.

 

Rodolphe Bretin

 

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