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Vendredi soir le cinémarivaux et le festival Effervescence ont accueilli Gilles Lellouche pour la présentation de l'avant-première de son film : « Le grand bain » .

« Le film part d'une constatation douloureuse », a-t-il expliqué, « celle de voir que parmi mes contemporains, il y a une certaine souffrance, une certaine amertume, une mélancolie. Je suis intimement persuadé qu'on souffre du manque de collectif. Le vivre ensemble, c'est vivre mieux.

J'avais envie de parler de vies, de quotidiens de personnages qui ne sont pas flamboyants, des hommes tels que je les vois et je les entends. »

Pour son premier long-métrage en solo, Gilles Lellouche signe une œuvre magistrale à la fois drôle et tendre.

Après une première partie âpre, écorchée qui retrace le quotidien morose de ces huit personnages abîmés par les épreuves de la vie, la fiction tend vers une certaine euphorie grâce au groupe, à la solidarité, à l'écoute sans jugement, sans cynisme, à l'amitié qui lie ces hommes en souffrance.

En unissant l'ensemble de leurs énergies, ces personnages vont retrouver un sens à leur vie.

Des dialogues cinglants et poétiques à la fois touchent notre être au plus profond.

Les images, et particulièrement les prises de vue sous l'eau, sont de toute beauté.

La musique du film accompagne à merveille le scénario bien rythmé et met en relief certaines scènes.

Enfin, la voix off d'Amalric en guise de conclusion qui énonce... « avec l'envie, on peut faire entrer un rond dans un carré et vice versa » voilà justement toute la philosophie de ce « grand bain » qui nous enseigne là une belle leçon de vie.

M.A.

 

 

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