lundi 10 décembre 2018
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Le match vu par le speaker. 

Pic Assaut

Je démarre cette rubrique par le fait que Fred, la troisième statisticienne du Cbbs, est depuis trois semaines en pleine période Picasso. Mais pas la période bleue ou rose de l’artiste. Plutôt en période grise. Ne lui en parlez pas trop, ça risque de la froisser.

Quand ça ne veut pas rire

Il y a des semaines, comme ça, où tout va mal. Le week-end dernier, problème d’ordi à la maison. Trop vieux, trop d’heures, pas plus de mémoire morte que de mémoire vive. Comme moi ! Alzheimer est passé par là. Plus moyen de mettre à jour l’anti-virus. J’ai essayé le vaccin antigrippe, mais mon n’ordi n’aime pas qu’on lui inocule quoi que ce soit.

Bref, c’était la cata. Et comme vous ne le savez sûrement pas, c’est depuis ce même ordi que je diffuse les musiques lors des matchs des Pinkies. C’est par le biais d’un petit logiciel téléchargé que je peux balancer les différentes mélodies, et les jingles pendant les matchs. Même ce logiciel ne voulait plus rien savoir.

A son ouverture, une énorme croix rouge s’affichait en clignotant, et en signalant qu’il fallait faire “be careful”, que c’était “Verboten”, et que, comme dans l’excellent film de la 7ème compagnie, c’était “touche pas à ça, ptit con”. Et qui dit plus d’ordi, dit plus de musique. Pas de musique, pas de match. Et un match sans musique est moins sympa qu’un match avec musique.

Bref, pas le choix, il faut investir, et ça sent donc le père Noël à plein nez. Un peu en avance certes, mais tant pis. Donc, récupération de l’ordi tout beau, tout neuf vendredi soir. Installation du petit logiciel qui va bien. Toutes les musiques sont intégrées. Tout fonctionne. Enfin tout est prêt. Ouf !! Le match et moi-même sommes sauvés.

Quand ça ne veut pas rire Bis

Arrivé au Cosec, le premier job est de démêler les câbles de la sono, vérifier les piles du micro, de tout brancher, de relier l’ordi avec la sono, et d’envoyer les musiques d’échauffement choisies par les Pinkies. Et là !! Seconde cata de la semaine ! Le son sort sur l’ordi, mais pas sur la sono. Vérification des branchements, et tout est ok. Aïe !! Problème.

Téléphone en main, j’appelle mon fiston Jordan, qui est en train de dîner, en compagnie de Chloé, dans un fameux restaurant à la fois américain et mâconnais. Vidéo et visio-conférence en Facetime, pour essayer d’identifier le souci technique.

On est à cinquante minutes du coup d’envoi, et toujours rien. Ma progéniture me propose une astuce afin que les Pinkies puissent au moins entendre leurs morceaux préférés. Ouf ! ça marche. L’échauffement est sauvé. Mais toujours pas de logiciel pour la suite du match. Ça se complique. Le second Jordan de la soirée, celui de Mâcon Infos, passe me saluer, et comprend mon désarroi. Il tente de m’aider en auscultant le logiciel, alors que le chrono tourne. Tic-tac, tic-tac, le temps s’égrène (de tournesol).

Tant pis, on va gérer sans passer par ce p.. de b.. de m.. de logiciel, qui ne veut rien savoir. Ce sera moins pratique pour moi, mais au moins, on aura de l’animation musicale.

Début de match

Mais revenons à nos moutons de la Manche. Car, avec tous mes soucis, je ne vous ai pas encore dit que le Cbbs recevait l’équipe de la Glacerie, arrivant du coté de Cherbourg, en Normandie. Club que les Pinkies ont déjà rencontré, il y a quelques saisons.

Et ce ne sont pas moins de 24 joueuses U11 qui accompagnent leurs grandes sœurs en fuchsia, lors de la présentation des deux équipes, sous les applaudissements du public. Laurent Guilloux (salut cousin) directeur de la société Richardson de Mâcon, et Dominique Bernard, patron de la Cave des deux roches de Prissé, donnent conjointement le coup d’envoi en tant que parrains du match.

Le Château des Gimarets du Moulin à Vent, ainsi que le domaine Michel de Clessé se tiennent en embuscade, prêts à jouer du tire-bouchon en soirée VIP. Et c’était parti pour quarante minutes de basket de haut niveau.

Et ensuite

Du départ, on espère une confrontation ardue, malgré une équipe glacérienne un peu diminuée, promue, et dont le classement est à l’opposé de celui du Cbbs. Mais non ! Les Pinkies démarrent sur les chapeaux de roues, et les Normandes courent derrière.

On ne sent pas forcément une équipe aussi guerrière que leurs ancêtres Vikings. Comme un peu de culture ne nuit pas, il faut savoir que c’est en 841 que les premiers drakkars remontaient la Seine, afin de piller tout ce qu’ils trouvaient, et brûlaient le reste en Normandie.

Plus tard, le bon roi Charles le Chauve, petit-fils de Charlemagne, lui-même cousin de France Gall, qui évoquait ses exploits en chanson, stoppa ces invasions en payant les envahisseurs à l’aide de sa carte Gold. Mais en 884, ce sont 700 drakkars qui remontent la Seine afin d’entreprendre le siège de Paris. L’idée du Paris-Drakkar quelques siècles plus tard viendrait-elle de cette fabuleuse époque ? Je me pose encore la question. Mais en moins de temps qu’il n’en faut à un dentiste pour s’inscrire dans un club de bridge, les Pinkies prennent le large, sans aucun scrupule.

Enfin, ça marche !

C’est lors du 1er temps-mort demandé par le coach normand, que mon rejeton de fils débarque (comme les alliés en Normandie), et règle mon souci de logiciel revêche et récalcitrant, en cochant une case que lui seul connaissait. Il est trop fort ce gosse. Thank you man !! En attendant, les artilleuses charnaysiennes balancent du point, et pointent à 22-9 à la fin des dix premières minutes.

C’est de bon augure pour les trente minutes restantes. Du côté de La Glacerie qui marque rarement, c’est toujours la galère, face à la défense pinkisienne, imposée par Matthieu. Le second ¼ temps voit les deux équipes faire jeu égal, mais le score à la mi-temps est tout de même 36-22.

Ces quinze minutes de pause sont bénéfiques pour les deux équipes. Mais, à la reprise, les joueuses en fuchsia remontées comme des horloges normandes font le forcing, et collent un 30-12 aux glacériennes (et non pas glacières) qui n’ont qu’une envie : celle d’aller revoir leur Normandie en vitesse. L’ultime ¼ temps se termine en point de temps sur le score intermédiaire de 13-11, mais final de 79-45.

Ça pique un peu pour les glacériennes, qui je vous le rappelle se nomment ainsi, car La Glacerie vient du fait que cette ville a abrité une fabrique de miroir de 1665 à 1824. Ahh, la culture a du bon. Merci qui ?? Merci Rémy !

Pour finir

Le public chaud comme une baraque à fricadelles, entame un ban bourguignon à faire pâlir les Compagnons de la Chanson (que les moins de 60 ans ne peuvent pas connaitre), et tape dans les mains des joueuses lors du tour d’honneur mérité. Prochain match à domicile, le samedi 1er décembre même endroit, même heure, contre une équipe de Chartres pointant à 1 point du Cbbs. On compte déjà sur vous.

Duel des scoreuses : Laetitia 19 points, Chloé 14 pts pour le Cbbs

Pour La Glacerie : Cécile Baudy 16 pts

Rémy Mathuriau

Photos Dominique Martin

 

 

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