Communiqué :


Face aux décisions de notre gouvernement qui mettent en péril notre agriculture et notre viticulture départementale, près de 150 agriculteurs et viticulteurs se sont mobilisés dès le 2 Octobre dernier en mettant en place des opérations de bâchage et de mise en place de banderoles sur l’ensemble du territoire du département. Par la suite, une opération escargot suivie d’un échange avec le sous-préfet de Chalon a rassemblé le 8 octobre dernier une trentaine de tracteurs et plus de 100 agriculteurs et viticulteurs dans les rues de Chalon-sur-Saône.

Mais à ce jour, malgré la mobilisation simultanée de 10 000 agriculteurs dans l’ensemble des départements français ce 8 octobre pour exprimer les inquiétudes de notre profession, nous ne rencontrons qu’une surdité totale des pouvoirs publics.

Dans ce contexte, les agriculteurs et viticulteurs de Saône-et-Loire, mais plus globalement de l’ensemble du territoire expriment désormais leur ras-le-bol. Nous exigeons enfin une réponse du Président de la République, réponse qu’il doit aux milliers de paysans français tant l’heure est grave !

« Macron, réponds-nous ! »

Face à cette situation intolérable, nous amplifions encore d’un cran notre mobilisation et la pression via une opération de bachâge de la préfecture précédée d’une opération escargot avec 100 tracteurs et enjambeurs Le Mardi 22 OCTOBRE 2019.

rdv à 11h30 devant la Maison des Vins à MACON

 

Face à l’absence de réponse du gouvernement, nos motifs de revendication et d’inquiétude sont toujours les mêmes :

        -  Le CETA et les Accords Mercosur qui menacent la filière bovine avec l’ouverture de contingents importants de viande ne respectant pas les standards européens, et ce en contradiction avec la loi Egalim !
        -  Le projet de ZNT riverain qui risque de retirer des pans entiers de terres et vignes de la production,
        -  La Multiplication des distorsions de concurrence (accumulation de normes et règles franco-françaises),
        -  L’Agri Bashing croissant, savamment entretenu par quelques minorités.

Notre mobilisation s’inscrit dans le cadre d’une opération nationale de bachâge des préfectures.