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Le jury et le public ont pu apprécier les très belles voix des 20 candidat(e)s retenu(e)s pour la demi-finale qui s'est déroulée ce mercredi à l'auditorium du Conservatoire Edgar Varèse.

 

Karol Beffa, compositeur, pianiste et membre du jury, avait composé deux mélodies contemporaines, Marie et la Force du miroir, spécialement pour le concours.

Chaque demi-finaliste devait interpréter un air d'opéra de son choix et l'une des mélodies imposées selon sa tessiture.

Jacqueline Falconnet, présidente des Symphonies d'automne, Éric Geneste, président du jury et directeur artistique du Festival de la voix, et Léontina Vaduva, soprano, professeur de chant lyrique, ont accepté de parler de cette 26ème édition du concours.

 

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Jacqueline Falconnet, Eric Geneste, Léontina Vaduva et Daniel Bonnet

 

« Ce n'est pas le concours qui évolue, mais les chanteurs. Aujourd'hui, on a des candidats blindés face au stress, techniquement ils sont très au point et artistiquement, ils ont fait le tour de la question. La présence de la population asiatique avec des candidats très au fait le prouve. La sélection se fait depuis quatre ans sur dossier avec des documents vidéos et sonores. Certains candidats ont des recommandations de leur professeur. Nous en tenons compte, c'est un critère de plus, mais nous ne subissons aucune pression. L'idée est d'être ouvert et très transparent. La particularité du concours est l'équilibre entre le Bel Canto et la Mélodie. » 

Eric Geneste

 

« La mélodie interprétée par les candidats a aussi atteint un niveau supérieur par rapport aux années précédentes, précise Jacqueline Falconnet Ils ont l'air d'être très professionnels. Le jury très éclectique est exceptionnel. Tous les membres s'entendent très bien pour rendre un jugement identique. » « Le jury est international, poursuit Eric Geneste. Constitué à la fois d'enseignants et de professionnels qui ont fait une carrière internationale, il est très équilibré. On ne rentre pas dans un dialogue d'écoles de chant.

 

Cette année, le concours commence le festival et c'est une nouveauté.

Pour Léontina Vaduva, « la qualité des chanteurs augmente chaque année. Ils soignent leur image et commencent à comprendre qu'être artiste ne signifie pas seulement avoir une belle voix, il faut aussi une présence artistique. C'est l'apparence, la communication avec le public et la préparation musicale. La particularité de ce concours est qu'il s'adresse à des personnes d'âges différents. Ce n'est pas seulement le concours, mais le festival entier qui contribue au rayonnement international de la ville de Mâcon. »

 

Parmi 14 soprani, une mezzo - soprano, 3 ténors et 2 barytons en compétition ce mercredi, ont été sélectionné pour la finale, les soprani françaises Ada-Elodie Tuca, 28 ans, Lisa Chaib-Auriol 21 ans, Amandine Ammirati 27 ans, Jeanne Gérard 28 ans, le ténor Julien Henric 26 ans et le baryton Florian Bisbrouck 30 ans, tous deux français.

Alain Duault, homme de radio et de télévision, poète, écrivain, spécialisé en musique classique, animera la finale le dimanche 10 novembre à 16 h au Théâtre de Mâcon, Scène nationale.

M. A.

 

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Le jury

Photos M. A.

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Amandine Ammirati

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Ada-Élodie Tuca

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Florian Bisbrouck

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Jeanne Gerard

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Lisa Chaib- Auriol

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Julien Henric

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