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« Laissez-nous travailler ! » clament-ils. Une action nationale aura lieu ce vendredi.

 

Communiqué

L’UMIH appelle à la mobilisation générale sur l’ensemble du territoire :

Laissez-nous travailler !

♦ Une opération soutenue par l’ensemble des organisations professionnellesdu secteur

La réunion d’hier à Matignon était celle de la dernière chance et à nouveau les pouvoirs publics ont essayé de gagner du temps en tentant de nous endormir par des promesses d’aides, qui ne seront pas suivies des faits sur le terrain et dans les trésoreriesde nos entreprises.

L’impossibilité de travailler pour les hôtels et les traiteurs, la fermeture des discothèques, des bars et des restaurants ne cassent en rien la chaîne de contamination. Bien au contraire, la restriction horaire ou la fermeture des restaurants et des bars donnent le feu vert aux rassemblements sauvages sur la voie publique ou dans des lieux privés, sans aucun respect du moindre protocole sanitaire, sans distanciation physique, sans contrôle.

Les professionnels refusent d’être les boucs-émissaires du Gouvernement qui n’assume pas ses responsabilités, ni son incapacité à faire appliquer les mesures sanitaires déjà prises ces derniers mois.

Soutenue par l’ensemble des fournisseurs, des producteurset clients de nos établissements, l’UMIH nationale appelle à la mobilisation dans l’ensemble de la France de tous les professionnels restaurants, hôtels, cafés, brasseries, traiteurs, bars, discothèques et donnerendez-vous à tous les chefs d’entreprises et leurs salariés

Vendredi 2 octobre à 11h45

(et chaque vendredi aussi longtemps que nécessaire)

devant leur établissement en faisant du bruit avec un signe distinctif,

symbole du deuil de nos métiers :

casquette, tee-shirt, masque, bannière, brassard...

 

Cette action collégiale du CHRD (cafés, hôtels, restaurants et discothèques) a pour but :

• De soutenir l’ensemble de nos entreprises en train de mourir avec leurs salariés

• D’être solidaire avec l’ensemble des établissements fermés dans la métropole Aix Marseille Provence et dans le département de la Guadeloupe, ou en passe de l’être. « Nous ne voulons être ni réduits à la mendicité, ni payés par l’Etat. Un seul message au Gouvernement : laissez-nous travailler ! » s’exclame Roland Héguy, président confédéral de l’UMIH