mercredi 25 mai 2022

À la veille de l'obligation vaccinale pour les soignants, quatre d'entre elles ont pris la plume pour exprimer leur incompréhension, leurs doutes et leur colère bien légitimes devant ce qui va advenir ce 15 septembre. « Bonjour à vous tous qui serez peut-être un jour patients ou qui l’êtes, aidez-nous à préserver la santé et l’hôpital !

Depuis des années, l’Hôpital est en difficulté par manque de personnel, par manque de moyens, par manque de reconnaissance. Les arrêts de travail s’enchaînent, les grèves également ; le personnel est plus que jamais épuisé. Des services ferment l'été faute de professionnels.

Lors du premier confinement, les soignants sont alors applaudis et reçoivent des marques de gratitude. Malheureusement, un an après, plus d'applaudissements, plus de reconnaissance… Certains sont même accusés de rendre malades certains patients car ils seraient les vecteurs du SARS Cov2. La vaccination pour les soignants devient obligatoire, sous peine de suspension.
Si des agents se font vacciner convaincus de l’efficacité de cette solution, d’autres cèdent devant l'obligation. Cependant, il en reste un très grand nombre qui, par principe de précaution, continue de se poser des questions.

En effet, personne n'est venu nous expliquer en quoi consiste ce vaccin ? Quel est le mécanisme d’action de cette méthode innovante : le vaccin à thérapie génique ? Quels sont les effets indésirables ? Quelles sont les contre-indications ?
Il nous manque des réponses que nous sommes en droit d’attendre. A ce jour, nous avons peu de recul quant à ce « vaccin » que nous pouvons qualifier d’injection expérimentale.
En effet, les premiers vaccinés sont des patients à risque, c’est-à-dire présentant des comorbidités. C’est pour ces patients que nous avons le plus de recul, néanmoins leurs pluripathologies peuvent cacher des effets secondaires du vaccin.

Nous nous interrogeons davantage encore lorsque nous apprenons que les traitements reconnus efficaces pour soigner sont retirés du marché (exemples : ivermectine, chloroquine). Or, en raison de la suspension de traitements déjà existants pour soigner la Covid, l'AMM conditionnelle au vaccin a été obtenue.

En tant que soignants, nous avons pour principale préoccupation la santé du patient, donc nous questionnons le rapport bénéfice/risque. Qu’en est-il pour les enfants, les adolescents, les femmes enceintes et chacun de nous ? Pourquoi ne pas laisser chaque médecin traitant libre de traiter son patient qu’il connaît bien, d’évaluer ce bénéfice-risque en fonction de la situation médicale individuelle de chacun ?

Nous ne sommes pas « antivax ». Cependant, il faut savoir que la personne qui décide de faire partie d'un essai thérapeutique (avec une AMM conditionnelle), le fait en signant un consentement libre et éclairé. Est-ce un consentement libre et éclairé quand nous sommes soumis à l’obligation vaccinale pour travailler ? Pour avoir de quoi nourrir notre famille ? Avoir un toit ?

Permettez-nous également de ne pas avoir confiance quand, en pleine campagne de vaccination, un vaccin comme Astrazeneka est retiré du marché alors qu'il a été injecté massivement à la population, d’autant plus que certains médecins, professeurs, chercheurs ou médias qui ont des opinions divergentes avec la gestion de la crise sont censurés et que la vaccination fait l'objet d'une propagande.

Nous devons cette loi à l'état d’urgence, mais qu'en est-il vraiment ? Nous qui travaillons dans les services de soin, nous vous posons la question ? Les médias sont très anxiogènes : cet état d'urgence dont ils parlent tant en est-il vraiment un ? Qu'en est-il des cancers, des maladies chroniques ?
Nous aimerions que toute l’énergie déployée pour lutter contre la Covid le soit aussi pour ces autres pathologies qui se développent de plus en plus, que les vigiles à l’entrée des centres de soins soient remplacés par des soignants, que l’on nous donne les moyens d’assurer la qualité des soins.

A ce jour, nous sommes inquiets non seulement pour nous, notre corps, notre santé mais aussi pour nos proches. De plus, il est difficile de résister à la pression psychologique, l'incompréhension de nos collègues, le manque de secret professionnel envers notre statut vaccinal. Que devient le secret professionnel quand c'est à la direction des Ressources Humaines que nous devons transmettre nos justificatifs ?

En mars 2020, il nous a été demandé de travailler sans protection au risque d’être contaminés par cette maladie encore inconnue et de transmettre ce virus à nos proches. Les masques ne sont pas efficaces puis ils deviennent obligatoires. Que nous soyons cas contact ou positifs asymptomatiques nous avions l’obligation de venir travailler et aujourd’hui nous avons les anticorps naturels et ils ne sont pas pris en compte. Que de mesures contradictoires !...

Aujourd’hui, il nous est imposé de nous vacciner pour protéger les patients mais n'est-ce pas ce que nous faisons depuis tout ce temps en respectant des protocoles d’hygiène les plus stricts ? Peut-on stopper la transmission avec ce vaccin ? Et si le virus mute, le vaccin est-il toujours aussi efficace ? L’obligation vaccinale est-elle la bonne solution ? Peut-on la justifier à ce seul titre ?

Voilà plus de 10 ans que nous travaillons, dévouées jours et nuits, les week-ends, les jours fériés, les vacances, acceptant les changements de planning de dernière minute au détriment de notre vie de famille. Nous sommes outrées de constater que nous pouvons être suspendus sans la moindre rémunération, sans avoir d’autres solutions financières. Nous sommes face à un ultimatum : garder notre emploi en nous faisant vacciner ou abandonner notre métier qui nous tient tant à cœur et auquel nous avons tant consacré, quitte parfois à sacrifier notre vie familiale.

Comment les services de soin vont-ils fonctionner si un nombre conséquent de soignants n’exerce plus au 15 septembre ? Quelle sera la prise en charge des patients à court, moyen et long termes ? Quel bénéfice peut-on espérer trouver avec de telles mesures sanitaires si les patients n’ont plus accès aux soins, suite à des lits fermés, avec des interventions chirurgicales, des examens ou consultations ENCORE et ENCORE annulés ou reportés ?

C'est un appel à l'aide pour nous, les soignants, qui demandons plus de précaution, du temps et du respect, un appel à l'aide pour garder le personnel et enfin pour que tout patient, quel que soit son état de santé, son statut vaccinal, ses convictions, ait le même accès aux soins. »

 

NDLR : Ces quatre personnes ont souhaité garder l'anonymat pour des raisons que chacun et chacune pourra comprendre.

 

 

À noter : À l'appel de collectifs citoyens, une journée de mobilisation est prévue ce mercredi devant l'antenne mâconnaise de l'ARS, boulevard Henri Dunant, de 8h à 18h. Chacun et chacune est invité.e à se rendre sur place un moment dans la journée.

 

 

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