Ce samedi soir, c’était les grandes retrouvailles au cosec de Charnay-lès-Mâcon entre les joueuses du CBBS et leur public. Un retour à la compétition compliqué puisque les Pinkies s’inclinent lourdement 48 à 90 face à Villeneuve-d’Ascq.

Le public, pas au complet, mais ravi de retrouver son équipe, a d’abord assisté au coup d’envoi fictif donné par Sandrine Martinet, médaille d’argent aux récents Jeux Paralympiques de Tokyo, accompagnée de Christine Robin, Maire de Charnay-lès-Mâcon.

Le début du match annonce malheureusement la tendance qui va se confirmer au fil de la rencontre : les nordistes creusent l’écart petit à petit avec des Charnaysiennes généreuses mais maladroites dans la raquette. Le score est déjà de 13-27 à la fin du premier quart-temps. Un tout petit sursaut d’orgueil juste avant la mi-temps avec Coralie Chabrier qui marque le premier 3 points de son équipe pour réduire l’écart : 30-45.

La deuxième mi-temps n’est pas meilleure, au contraire, elle voit les joueuses de Villeneuve-d’Ascq tout réussir pour infliger une défaite sévère aux Bourguignonnes, 48-90.

 

 

En conférence de presse, la meneuse de Charnay, Coralie Chabrier, est évidemment déçue pour son premier match devant le public du cosec, absent la saison dernière pour les raisons que tout le monde connait. Elle termine pourtant meilleure marqueuse du soir pour le CBBS mais « je ne peux pas me contenter de ça, nous avons subi une défaite collective sérieuse. Nous avons manqué d’efficacité face une équipe qui a très bien défendu. »

 

 

Le coach, Matthieu Chauvet, préfère relativiser et ne veux surtout pas retenir le résultat : « nous le savons, tous les matchs seront compliqués. Ce soir le score est sévère mais je n’ai vu aucune joueuse tricher ou se cacher. Nous devons relever la tête et apprendre de nos erreurs avant le déplacement la semaine prochaine. C’était notre premier match de la saison, premier match également de notre public qui découvre certaines joueuses, nous espérons pouvoir donner une autre image face à Angers dans 15 jours au cosec.

 

Anthony Litaudon