Communiqué :

 

Comme le demandent les élus du Rassemblement National depuis longtemps, la Région Hauts-de-France a décidé de prendre à bras le corps la question des retards et annulations de TER en menaçant la SNCF de ne plus la payer.

Fort d’un constat identique, Julien Odoul et les élus du Rassemblement National appellent à une méthode similaire face aux retards et suppressions à répétition notamment dans l’Yonne sur les axes entre Dijon et Paris-Bercy qui concernent notamment les gares de Sens, Joigny, Auxerre et Laroche-Migennes et dans toutes les « petites lignes » structurantes de nos campagnes.

Contrairement à ce qu’avait annoncé Marie-Guite Dufay dans son interview de rentrée, la Région ne peut pas attendre 2026 et la fin de la convention avec la SNCF pour taper du poing sur la table. 

Les retards successifs et incidents sont bien trop nombreux.

La dégradation du service public des transports est aujourd'hui subie par de nombreux usagers. Pour la seule journée du 25 octobre, on dénombre : au moins 5 retards, 2 suppressions de train à Dijon et Mâcon faute de matériel, un train entre Les Laumes-Alésia et Isle-sur-Tille obligé de s’arrêter à Dijon et même l’annulation du train de 6H10 au départ de Paris-Bercy …

Les problèmes quotidiens touchent toute la Bourgogne Franche-Comté comme en témoignent plusieurs usagers de la ligne Dijon-Nevers : fermeture régulière du hall de gare du Creusot, retards non annoncés et rames sous-dimensionnées contraignant de nombreux usagers à rester debout.

Les annulations et retards justifiés par des problèmes liés à l’organisation et à l’indisponibilité de matériel roulant mais aussi l’absence d’une offre en accord avec les réels besoins des usagers sont totalement inacceptables. La SNCF est liée à un certain nombre d’engagements avec la Région et ne saurait y déroger quasi quotidiennement. 

Julien Odoul appelle Marie-Guite Dufay à agir en menaçant de couper les versements financiers à la SNCF tant que de réelles améliorations ne seront pas visibles, à la hauteur du service que sont en droit d’attendre les Bourguignons et les Francs-Comtois.

 

Julien Odoul, Président du groupe Rassemblement National à la région Bourgogne Franche-Comté