Communiqué :

Le collectif de CRIS 71 est un rassemblement spontané de personnel du secteur public, privé et libéraux : soignants, agents techniques ou administratifs, éducateurs, auxiliaires de vie… qui sont suspendus de leurs fonctions ainsi que de leur traitement, depuis le 15 septembre dernier. Ils travaillaient pour certains depuis 40 ans, toute une carrière !

L’an dernier, en France, des soignants ont travaillé, sans masque, sans protection, sans gant, sans désinfectant… Ils étaient alors applaudis depuis toutes les fenêtres, salués comme des héros...

Aujourd’hui, ils sont exécutés sur l’autel de la suffisance, de l’arrogance d’un pouvoir qui ne se remet pas en question et qui, dans un zèle assassin, exécute littéralement ses soignants et leurs familles.

Les soignants ont commis un crime de lèse-majesté, celui de ne pas se laisser absorber par la doxa vaccinale.

Pourtant, la demande des soignants est légitime : ils veulent connaître les effets indésirables de la prophylaxie, quels sont les produits injectés et leur dangerosité sur l’homme. Les soignants connaissent dans leur établissement l’étendue des drames qui se nouent suite à la deuxième dose. Qu’en sera-t-il de la troisième et des suivantes ?

Les soignants ne supportent plus les mensonges et l’omerta qui gangrènent ce pays.

Les soignants ne sont pas anti-vaccins, ils exigent pour tous le respect et le droit élémentaire et fondamental d’un choix thérapeutique avec un consentement éclairé.

Dans un premier temps, plus de 70 requêtes devant le Juge du Référé-suspension ont été introduites au Tribunal administratif de Dijon et de Lyon (agents du public uniquement), suivies d’une dizaine supplémentaire : toutes rejetées, avec pour chacun des rejets les mêmes motifs à la virgule près.

Au plan judiciaire, aidés par un juriste bénévole, de nouvelles requêtes vont être encore introduites pour aboutir, si besoin est, devant le Conseil d’Etat et attaquer en responsabilité, in fine, les dirigeants de l’Etat français.

Au plan organisationnel, ils sont soutenus par Pascal Poyen et toute son équipe du syndicat SUD Solidaires de Chalon-sur-Saône.

Les CRIS 71 et leur porte-parole, Michèle D. mènent leur combat en conscience, dans la rue en manifestant tous les samedis après-midi, pour leur liberté mais surtout pour la vôtre !

Leur implication et leur discernement éclaire la conscience collective pour réaliser enfin que les libertés les plus élémentaires nous ont été confisquées.

Un livre à paraître très prochainement présentera les témoignages du collectif des CRIS 71.

Leur leitmotiv : « Restons tous debout, plus soudés et solidaires que jamais, jusqu’au moment où, la hiérarchie hospitalière et les décideurs nationaux reviendront à des attitudes plus humanistes. »

 

Michèle D.