La présentation du bus test VanHool a été faite ce matin sur l'esplanade. Elle s'inscrit dans le cadre du projet de l'Agglomération « Horizon Hydrogène » qui prévoit les 1ers véhicules en circulation en 2024. Comment ça marche ? La réponse...

 

Ces bus d'un nouveau genre sont alimentés par 5 réservoirs à hydrogène placés sur le toit. L'hydrogène est converti en électricité par une pile à combustible placée sous le bus. L'électricité produite alimente une batterie et un moteur électrique également placés sous le bus.

 

« Le coût de ce véhicule est, pour l'heure, 2,5 fois plus important qu'un bus au diesel, mais cet investissement est le fruit de notre volonté politique d'agir dans le sens de la protection de l'environnement » confiait Claude Cannet, vice-présidente en charge de la politique de transition écologique. « Nous pouvons nous engager dans cet investissement car il est subventionné par l'Union européenne et la Région Bourgogne-Franche-Comté. »

 

À travers cette démonstration, MBA marque sa volonté de candidater, en mars 2022, à l'appel à projet de l'ADEME sur les écosystèmes territoriaux hydrogène afin de mobiliser aussi les subventions de l'Etat.

 

Les premiers bus à hydrogène VanHool, entreprise belge, ont été mis en service à Versailles et à Pau en 2019.

L'Agglomération mettra en service 9 bus de ce type et 6 camions bennes à ordures en 2024, année également de la mise en service d'une station de distribution d'hydrogène au Nord de Mâcon.

 

 

Bus A330 Fuel Cell à pile combustible

Autonomie : 300 à 400 km (l'équivalent d'une journée de service a précisé Jérôme Salomon, de l'entreprise VanHool)

Plein fait en 8 minutes

Consommation : 10 kg par 100 km - rejet : uniquement de l'eau à l'échappement

Bénéfice pour l'environnement : 627 tonnes de CO2 en moins par an

Déploiement : 130 véhicules en exploitation actuellement en France ; 45 supplémentaires vendus ; 9 dans l'Agglomération MBA en 2024.

 

R.B.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Jérôme Salomon, à droite