samedi 20 juillet 2019
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La cave d’Azé avait choisi la date de la Saint-Vincent, le 22 janvier, pour tenir son assemblée générale. L’occasion de dresser le bilan de l’exercice 2014/2015. Le millésime 2014 a rebondi à 18.500 Hl. Le chiffre d’affaire s’en est ressenti, +13 %. La cave compte renforcer sa commercialisation "bouteilles", notamment dans la grande distribution.

 

« Tous les voyants sont au vert ». Le président de la cave d’Azé, Dany Grandjean reprenait donc avec plaisir la conclusion du commissaire aux comptes. Résultat d’exploitation, résultats financier et résultat exceptionnel sont « tous positifs ». Après 15.800 Hl récoltés en 2013, le millésime 2014 à dépasser les 18.200 Hl. Un bond de +15% en volume donc. La cave d’Azé produit toujours majoritairement des vins blancs de qualité (217 ha ; 14.504 Hl). Avec sa soixantaine d’hectare planté en rouge, les surfaces en production sont globalement « stables ». Avec cette augmentation des volumes, la cave a pu également reconstituer quelques stocks. Les 72 coopérateurs ont aussi eu le plaisir de voir les frais de vinification chuter pour revenir à un niveau proche de la moyenne.

 

Rémunération en hausse

 

Tous ces facteurs combinés, la rémunération des coopérateurs pour leurs apports de raisin a bondi. « Pour la deuxième année consécutive, avec des volumes supérieurs, la cave peut dire qu’elle est en bonne santé. Espérons maintenant que les ventes bouteilles continuent d’augmenter », annonçait Dany Grandjean. Les volumes de vins conditionnés commercialisés - 500.000 cols pour 2,3 millions d’€ - sont en effet en hausse, grâce à la société AVB principalement. Avant de prendre sa retraite, Jean-Marc Debost revenait une dernière fois sur les ventes au caveau et invitait la prochaine génération à continuer d’y « cajoler le client ». « On est bien sur les bouteilles », avec près de 95.000 cols écoulés au caveau, incitait-il.

 

Miser sur la qualité

 

Et pour continuer de vendre en bouteille, la cave mise sur la qualité. Elle a investit 500.000 € dans un groupe froid et a rajouter 183.000 € d’investissement encore cette année. La responsable qualité, Anne-Sophie Dutilleul s’en réjouissait puisque cela va dans le sens de « l’exigence des clients » ou comme la certification ISO 22000 « en terme de traçabilité », notamment à l’export et pour la GD. Une occasion également de faire le point et « d’évoluer ». « Il faut continuer et même réussir », concluait Dany Grandjean.

Cédric Michelin

 

Agissons pour la prévention des risques professionnels !

Conseiller en prévention à la MSA Bourgogne, Michel Dubois est intervenu sur la recrudescence des Troubles musculosquelettiques (TMS) en viticulture. « La prévention des TMS représente des enjeux importants : certes avant tout humains mais aussi pour la santé économique de vos entreprises », responsabilisait-il chacun. En effet au-delà de la souffrance, des situations de précarité et d’isolement que les TMS peuvent induire pour les personnes, leurs conséquences économiques (le coût moyen d’une maladie professionnelle avoisine généralement les 20.000 €) sont telles que leur prévention est un enjeu prioritaire pour tous. Ce qui amenait à parler également du Document unique d’évaluation des risques professionnels (DUERP) obligatoire dans toute entreprise. Le service Santé Sécurité de la CRMSA Bourgogne propose donc un accompagnement aux viticulteurs sur ces deux thématiques au travers des journées d’échanges. « On doit réfléchir ensemble comment on travaille pour tenter d’améliorer les choses ». Prévenir plutôt que guérir.

 

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