mardi 10 décembre 2019
  • FEU_VERT_MACON_PROMOS_NOEL_DEC2019_-_1.jpg
  • DECATHLON MACON TROCATHLON 2019223 - 1.jpg
  • FETE LUMIERES CLUNY 2019 - 1.jpg
  • VILLA_OSMOSE_MACON_FLACE_NOV2019.jpg

TRANSPARENCE_VIANDE.jpg

 

Vivement réclamée par la profession, l’indication de l’origine des viandes et du lait dans les produits transformés vient de franchir une nouvelle étape. Après le feu vert du Conseil d’Etat, un décret sera publié en septembre pour une entrée en vigueur au 1er janvier 2017. Reste à en fixer les modalités d’application…

 

Le 26 juillet, le Conseil d’État a rendu un avis favorable au projet de décret du gouvernement relatif à l’étiquetage de l’origine de "la viande dans les plats préparés" et du "lait dans les produits laitiers". Cette décision ouvre la voie à la mise en place de cette obligation dès le 1er janvier 2017 de manière expérimentale et pour deux ans.
Une réunion de concertation s’est tenue dès le 27 juillet au ministère de l’Agriculture avec les représentants des filières concernées et ceux des associations de consommateurs. Elle portait sur les modalités concrètes d’application de ce texte. Une prochaine réunion est d’ores et déjà prévue le 30 août, et le décret est attendu pour début septembre.
Lors de cette première réunion, les débats se sont concentrés sur trois points de discussion, dont le plus important a indéniablement été la définition des taux de viande à partir desquels l’étiquetage sera obligatoire.

 

Un seuil à 3 ou 5 %, pas plus !


Le seuil proposé pour les produits laitiers (50 %) n’a pas fait grand débat, car ils contiennent par définition largement plus de 50 % de lait. Ainsi, des produits de grande consommation, comme les crèmes desserts ou les riz au lait, ne seront pas concernés par le décret, car ils sont pas considérés comme des "produits laitiers".
Les débats ont donc surtout porté sur le seuil à imposer à la viande : certains industriels ont proposé le taux de 50 %, tandis que l’UFC Que Choisir plaidait pour un taux de 5 %.
De fait, le seuil proposé par l’UFC permettrait notamment d’intégrer des produits élaborés comme les lasagnes (en moyenne 8 % de viande) au dispositif, produit hautement symbolique dans ce dossier puisqu’il en est à l’origine depuis l’affaire du "horse gate"… L’UFC a alerté contre le scénario d’un seuil à 10 %, mettant en avant le grand nombre de produits contenant entre 11 et 12 % de viande et pour lesquels les industriels seraient tentés d’abaisser le taux de viande en deçà du taux seuil… Dans un communiqué paru le 28 juillet, Familles rurales propose même un taux de 3 %, pour intégrer un maximum de produits transformés. Et ce ne sont pas les producteurs qui iront à l’encontre de ces analyses…
Les débats ont également porté sur la possibilité d’établissement de seuils différents en fonction des types de produits à base de viande, notamment pour certaines spécialités charcutières.

 

Quid des lardons dans les pizzas ?


Par ailleurs, le ministère a précisé aux participants quels types de produits seront concernés par le texte.
De fait, les produits transformés à base de viande (des lardons par exemple) devront-ils déclarer leur provenance s’ils apparaissent dans des produits cuisinés comme une pizza ?
Dans l’état actuel du texte, ils échapperaient à l’obligation (contrairement à la viande séparée mécaniquement par exemple), mais leur sort n’a toutefois pas été définitivement tranché.
Les représentants des consommateurs se sont prononcés en faveur de l’identification. Quant aux industriels de Culture Viande, s’ils se sont dits favorables à l’étiquetage de ces produits, ils n’en feront toutefois pas leur cheval de bataille au regard des faibles volumes concernés.
Enfin, les participants ont débattu de l’octroi d’éventuels délais dans l’application de la loi, qui pourraient être accordés à certains produits emballés, jusqu’au printemps, pour permettre l’écoulement des stocks de ces produits mais aussi ceux des stocks d’étiquettes. Un sujet particulièrement sensible chez les industriels de la conserve et du surgelé.

Notre partenaire

L'Exploitant agricole de Saône-et-Loire

CONSO - Nintendo Switch : L'UFC Que choisir dit "stop à l’obsolescence des manettes !"

L'association de défense des consommateurs met en demeure Nintendo de réparer gratuitement les manettes « Joy-Cons » et les Nintendo Switch Lite

LYCÉE LUCIE AUBRAC : Etude agro-écologique du Beaufortain pour la dernière promo de Terminale S

IMG_20190917_172133.jpg
Rien de plus efficace que les sorties sur le terrain pour appréhender l'écologie et l'agronomie.

BOURGOGNE - FRANCHE-COMTÉ : Marie-Guite Dufay veut une grande révolution verte

BFC VERTE DUFAY.jpg
Dans une longue interview, la Présidente du Conseil Régional de Bourgogne – Franche-Comté se montre marquée par les bouleversements climatiques. Elle veut mobiliser jusqu'à 100 millions d'euros pour cette révolution verte.

PERONNE : Elle quitte Intermarché en courant, par la sortie sans achat, chargée de 3 400€ de marchandise

TGI_MACON.jpg
Interpellée le 24 novembre suite à avis de recherche, une Roumaine de 32 ans, mariée, deux enfants, comparaissait ce lundi devant le tribunal correctionnel de Mâcon pour vol en réunion commis le 19 septembre à Péronne.

LA CHAPELLE DE GUINCHAY : Un blessé dans un carambolage en chaîne route de Juliénas

ACCIDENT ROUTE DE JULIENAS1.jpg
L'accident s'est produit ce samedi matin avant 11 heures, entre les communes de La Chapelle et de Juliénas.

CRÊCHES-SUR-SAÔNE : Un blessé dans une collision entre un véhicule et un poids lourd

CRECHES faits divers 1er aout.jpg
Toutes les photos de l'accident. Actualisé : les circonstances de l'accident.

REPLONGES : Un chauffeur de poids-lourd en arrêt cardio-respiratoire sur l'autoroute

ACTUALISÉ à 17h45 : Le chauffeur, originaire de Saône-et-Loire, est décédé.

CHAINTRÉ : Homicide volontaire dans un hôtel des Bouchardes

MEURTRE CRECHES SUR SAONE - 1.jpg
Actualisé à 10h10 : Le meurtrier présumé s'est rendu au commissariat. Actualisé à 12h30 : Il aurait étouffé sa femme. L'hôtel est situé sur la commune de Chaintré et non pas Crêches-sur-Saône.

ROMANECHE-THORINS : Le petit train de Touroparc fermé suite à un accident qui a blessé sept personnes

le-petit-train-du-touroparc-photo-anthony-levrot-flickr-1559409173.jpg
En début d'après-midi ce samedi, le petit train s'est renversé, avec à son bord une trentaine de personnes. Sept personnes ont été blessées, dont trois enfants.

FUISSÉ : Un viticulteur blessé dans un accident de tracteur

FUISSE TRACTEUR TONNEAUX - 3.jpg
ACTUALISÉ à 17h55 : C'est une vitesse qui s'est enclenchée et a provoqué l'accident sur un terrain à fort dévers. Le tracteur a fait un tonneau.