samedi 24 février 2024

 

 

Après avoir multiplié les réunions publiques et les moments d’échanges aux quatre coins de la circonscription, le député Benjamin Dirx, candidat « Ensemble ! Majorité Présidentielle » à sa réélection sur la 1re circonscription de Saône-et-Loire, et sa suppléante Anne Brochette (maire de Vergisson), ont tenu leur deux dernières réunions publiques avant le 1er tour à Mâcon mardi soir et à Charnay-lès-Mâcon mercredi soir.

Un poids lourd de la Macronie était présent mercredi : François Patriat, président de groupe au Sénat, ancien président socialiste de la Région et ancien ministre de l'Agriculture.

Jean-Patrick Courtois, maire de Mâcon, et Christine Robin, maire de Charnay-lès-Mâcon, étaient également présents à la salle Ballard.

Ils ont dit …

Christine Robin : « Depuis deux ans que je suis élue, j'ai toujours trouvé auprès de Benjamin, une oreille extrêmement attentive à l'ensemble des problématiques, qu'il s'agisse du plan sécheresse, de tous les aléas climatiques sur le vignoble ; des rénovations énergétiques, de tout le soutien qu'il a pu apporter à nos demandes de subventions. Je n'oublie pas que c'est grâce à son soutien que nous avons pu réaliser ces travaux tellement importants de rénovations énergétiques, d'éclairage, pour nos écoliers, nos habitants et leur sécurité. »

Jean-Patrick Courtois : « Pourquoi le maire de Mâcon LR vient soutenir au 1er tour des élections législatives Benjamin Dirx ? Je suis élu maire LR, je resterai LR. Au présidentiel, j'ai voté au 1er tour pour la candidate LR Valérie Pécresse et au 2e tour, pour le président de la République Macron parce qu'il fallait bien que la France ait un Président de la République. Aujourd'hui, la problématique est totalement différente. J'ai regardé la liste des candidats, et le travail que nous avons réalisé ensemble avec Benjamin tant à Mâcon que sur l'agglomération. Le meilleur candidat pour s'occuper de notre territoire, défendre les intérêts des Mâconnaises et des Mâconnais, les intérêts légitimes de la MBA, c'est Benjamin Dirx. Donc sans attendre, j'ai pris position pour lui. Je citerai un certain nombre de dossiers sur lesquels, ensemble, on est arrivés à les sortir de l'ornière : la cité judiciaire, Saône digitale, des équipements sportifs… »

François Patriat : « J'entends des discours déclinistes de nos adversaires, des critiques qui donnent dans l'outrance, alors que le discours qu'a tenu Emmanuel Macron pour la majorité est un discours d'optimisme pour la France. Il s'agit demain, de remettre en exergue deux valeurs essentielles : la première, celle du travail. La France doit comprendre qu'aujourd'hui pour nous en sortir, on doit même travailler plus, mais de façon intelligente, autrement. (…) Ce quinquennat va être difficile parce qu'il y a beaucoup de crises à relever. Pour ce faire, il faut une majorité importante.

La deuxième valeur, c'est celle de la souveraineté. Redonnons à notre pays la souveraineté dont il a besoin et qui nous fait cruellement défaut dans les périodes de crises passées. Je pense, en particulier, à la souveraineté en matière de défense. Mais aussi alimentaire, sanitaire, industrielle… La France a besoin aujourd'hui de l'assumer pour garder sa place de puissance exportatrice. Dans tous ces domaines, faire en sorte que les Français comprennent que les réformes que nous allons mener permettront de mieux nous éduquer, mieux nous soigner, mieux nous nourrir, mieux nous déplacer, mieux nous loger.

On ne réglera pas les problèmes de la France avec moins de temps de travail, moins de charges, plus de congés et des interdictions (…). En venant soutenir Benjamin Dirx, je viens soutenir un ami, un député qui a travaillé, qui s'est occupé de l'économie, des entreprises, de l'agriculture, des aides sociales. C'est un ami qui compte au Parlement par ses interventions, ses propositions faites et les textes de loi qu'il aura portés. »

Anne Brochette : « En tant que maire, j'ai rassemblé autour de moi une équipe respectant la parité, la diversité du village et cette équipe apolitique n'a qu'un seul objectif : contribuer au développent de Vergisson. Nous souhaitons avec Benjamin des rencontres régulières avec d'autres circonscriptions... Je souhaite œuvrer dans le tourisme et l'intérêt des habitants. J'ai accepté d'accompagner Benjamin, parce que je me reconnais dans les valeurs que tu as défendues à l'Assemblée nationale. Des valeurs républicaines à incarner dans le respect et le droit de chacun mais également les devoirs des citoyens et la solidarité comme, le bien vivre ensemble. Et parce que comme européen, tu es convaincu qu'on ne peut rien faire seul. Je partage ta méthode, celle qui consiste à écouter chacun sur le terrain. »

 

"Tout ce que l'on avait dit en début de mandat, on a quasiment tout fait"

Benjamin Dirx : « Aujourd'hui, si je me représente c'est parce que l'on a un bilan très positif tant au niveau national que sur le plan personnel. Le premier des chiffres qui le montre est celui du taux de chômage très bas, à 5,3 % dans la circonscription. À la rentrée, on sera à 5 %. Nous avons donc atteint le plein emploi grâce à toutes les mesures prises dès le début du quinquennat : la baisse de 25 milliards d'€ pour les ménages avec la suppression de la taxe d'habitation, la baisse de l'impôt sur le revenu de la classe moyenne, les heures supplémentaires défiscalisées, la prime d'activités relevée et bien sûr la réforme du chômage qui a eu lieu en octobre. Maintenant, il va falloir continuer.

Dans la circonscription, j'ai été à l'initiative de jobs dating spécialisés. On essaie maintenant de mettre en place de l'immersion avec des demandeurs d'emploi au sein des entreprises. Si la croissance a été très forte, c'est aussi liée à la baisse des impôts pour les entreprises de 25 milliards d'€. Tout le monde est d'accord pour dire qu'il faut réindustrialiser la France, on ne pourra pas le faire sans cette baisse des impôts de production. On va supprimer la CVAE (la cotisation sur la valeur ajoutée). Pour les ménages, on va ôter la redevance télé ce qui redonnera du pouvoir d'achat aux Français. (…) Il va y avoir une loi anti-inflation dès la rentrée. La France est le pays qui a le plus protégé sa population contre l'inflation, notamment sur les énergies gaz et électricité. Dès le 4 août, tous les retraités vont voir leur pension de retraite indexée sur l'inflation.

Nous poursuivrons le travail sur l'énergie. Nous allons recruter du personnel soignant (50 000 personnes). Tout ce que l'on avait dit en début de mandat, on a quasiment tout fait. On va revaloriser le personnel de santé, redonner de l'attractivité pour ces métiers là. Continuer le travail mené sur l'apprentissage, nous sommes passés de moins de 300 000 apprentis à plus de 700 000. On a revalorisé les métiers manuels. Et localement, on a obtenu : la RCEA, on l'attendait depuis 50 ans, la cité judiciaire, depuis 10 ans, l'agrandissement du commissariat de Mâcon, une licence de la vigne et du vin, le réseau France services qui a ramené le service public au plus près du citoyen, les quartiers prioritaires de la politique de la ville de Mâcon.

Voilà pourquoi je me représente, pour continuer le travail. J'ai dit que la deuxième partie de ma vie serait pour les autres. C'est ce que j'ai fait pendant 5 ans et c'est ce que je veux continuer de faire. »

M. A.

 

Photos © Maryse Amélineau

 

 

Christine Robin : « J'ai toujours trouvé un député très attentif, proche des gens, proche du terrain »

 

 

Jean-Patrick Courtois :

« Sans aucun scrupule, je défends la candidature de Benjamin Dirx

et sans aucun scrupule non plus, je resterai LR »

Anne Brochette : « Je souhaite qu'ensemble nous puissions gagner ses élections »

François Patriat :

« Benjamin a beaucoup travaillé, il connaît bien ses dossiers.

Il faut qu'il puisse poursuivre son travail »

Benjamin Dirx : « Si je m'engage, c'est pour être au service des autres »

 

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