dimanche 3 mars 2024

 

Communiqué d’Éric Ponchaux, élu Mâcon « Mâcon Citoyens » au conseil municipal et au CCAS de la Ville de Mâcon

Aujourd’hui, 5,6 millions de ménages seraient en précarité énergétique en France, dont 2,3 millions de familles modestes. Cela représente plus de 12 millions de personnes et 20,4 % des ménages.

Qu’en sera-t-il en 2023 ?

Avec la hausse des coûts de l’énergie, des loyers, des produits de première nécessité et les 5 millions de passoires thermiques que compte notre parc de logements, de plus en plus de ménages n’auront plus les moyens de se chauffer correctement sauf à se ruiner pour le faire. Cette précarité extrême aura de graves conséquences sur leur alimentation, leur santé et leur budget.

Les réponses des pouvoirs publics restent faibles et sans ambition, saupoudrage d’aides directes au paiement des factures d’énergie et aides limitées et sous conditions à l’amélioration de la performance énergétique des logements.

Et du côté de la mairie de Mâcon ?

L’hiver sera bientôt là, il va sans dire que les élus de la majorité vont prendre des mesures à la hauteur du drame social qui attend un bon nombre de nos concitoyens.
Pour cela ils vont sans doute s’appuyer sur l’analyse annuelle des besoins sociaux
du CCAS puisque celle-ci est toujours obligatoire dans l’année civile suivant le renouvellement des conseils municipaux.

Et bien non, pas d’analyse de ce type à Mâcon et pour trois principales raisons :
ça coûte, il n’existe pas de pénalités contraignantes dans le cas du non-respect de cette obligation et sans doute aussi, la gêne d’être confronté aux véritables attentes de la population mâconnaise.

Pourtant c’est une réalité, la précarité ne cesse d’augmenter. D’ailleurs, depuis cette année, ce que l’on remarque à la commission permanente du CCAS, c’est la multiplication des demandes d’aides énergétiques (factures d’électricité et de gaz) ainsi que des demandes d’aides au règlement des loyers.

En 2020, le collectif Mâcon citoyens avait suggéré des mesures ambitieuses qui auraient pu être mises en place dès les premiers mois de l’actuelle mandature afin de refonder des politiques sociales adaptées à la réalité des besoins sociaux de la Ville.

Ces mesures mises en place auraient limité les effets de cette crise sociale.

En voici quelques-unes :

• Analyse des besoins sociaux sur l’ensemble de la ville et communes associées avec la participation des habitants.

• Renforcer le partenariat Ville/CCAS par une augmentation de la dotation en lien avec l’analyse des besoins locaux.

• Actions d’intérêt général en fonction de l’analyse des besoins avec la création de postes d’agents de développement et de médiateurs sociaux.

• Création de conseils de quartiers habilités à se saisir de tous les aspects de la vie quotidienne en lien avec le Conseil exécutif Municipal.

• Accès sans délai aux premières nécessités (eau, électricité, chauffage, sanitaires, douches…) dans des situations de grande précarité.


• Réalisation d’un diagnostic énergétique des bâtiments sur toute la commune couplé à un plan de soutien à l’isolation thermique des bâtiments.

• Budget participatif pour consolider la solidarité entre habitants et publics défavorisés.

• Octroi de subventions aux associations sur des critères de solidarité et de mobilisation citoyenne.

• Des évènements associatifs à caractère social ou liés à l’économie Sociale et Solidaire autour de l’échange et de la gratuité (alternatiba, gratiferia).


• Local pour stockage de matériels et denrées alimentaires mis à disposition des collectifs et associations afin de gérer les situations d’urgence.


• Simulation systématique des droits en matière d’aides sociales auprès des nouveaux arrivants. Renforcer le Secours guichet (aide alimentaire, logement, santé, mobilier).

• Des hébergements vides appartenant à la commune mis à disposition des structures sociales d’hébergement.

Nous devrions tous être acteurs contre la pauvreté et la précarité.

 

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