samedi 2 mars 2024

Communiqué

L’Union Syndicale des Retraité.es CGT de Saône et Loire réunie ce vendredi 17 mars salue ses adhérent.es très nombreux.ses qui se mobilisent depuis 3 mois contre la réforme des retraites. Nos retraité.es dénoncent la vision insupportable du monde des retraité.es, traité.es d’égoïstes et de nanti.es, la campagne médiatique qui tourne le dos à la réalité de leurs conditions de vie et à leur investissement dans la société et qui leur nie le droit de défendre leurs intérêts. Leur contribution économique, sociale et citoyenne n’est plus à démontrer. Ils sont un des piliers indispensables de notre société et loin du cliché du retraité qui ne penserait qu’à ses prochaines vacances !

À chaque réforme de la retraite, le niveau de pension a diminué. Par exemple : passage des 10 aux 25 meilleures années pour le privé, mise en place de la CSG, la décote pour le service public, l’allongement du nombre de trimestres.

Les retraité.es exigent le retrait de la réforme des retraites

Les conditions de vie ne cessent de se dégrader. Ces 20 dernières années, plus de 2 mois de pension par an ont été volés aux retraités. La Sécurité sociale et le système de santé délabrés, ne permettent plus, à de nombreux retraités de se soigner correctement Les services publics de proximité sont dégradés, voire fermés.

Pour les femmes, c’est la totale ! Les réformes successives les ont particulièrement pénalisées :

  • 2003 : diminution des droits pour enfants dans la fonction publique ;
  • 2010 : report de l’âge de la retraite et la décote, 19 % des femmes sont obligées d’attendre 67 ans pour partir ;
  • 2013 : suppression de la ½ part fiscale supplémentaire attribuée aux personnes seules ayant élevé des enfants
  • 2014 : augmentation du nombre d’annuités, 40 % des femmes ont une carrière incomplète.

Résultat : les femmes retraité.es touchent une pension de droit direct inférieure de 40 % à celle des hommes.

Des retraité.es soutiennent financièrement leur famille, sont aidants familiaux, ont des parents en Ehpad, des enfants au chômage. Ils s’occupent des petits-enfants qui n’ont pas de place en crèche et/ou en dehors des temps scolaires. Autant de sujets qui voient une intervention active de leur part, au détriment de leur vie de retraité.e.

Les retraité.es sont impliqué.es dans la vie associative : Secours Populaire, Les Restos du Cœur, associations sportives et culturelles, etc. Des associations où les retraité.es s’investissent pour être utiles à la société et, de ce fait, pallient aux graves défaillances de l’État.

Ils s’impliquent aussi de manière importante syndicalement ou politiquement sur leurs lieux de vie.

L’ensemble de leurs engagements représente des milliards d’heures de travail gratuites que les pouvoirs publics économisent et n’investissent pas dans les Services publics.

Alors, oui, Monsieur Macron, les retraité·es veulent vivre le temps de la retraite dans de bonnes conditions. Elles et ils l’exigent aussi pour les retraité·es futur·es.

Pour cela elles et ils revendiquent :

. L’augmentation des pensions, leur indexation sur le salaire moyen et le rattrapage des pertes subies ;

. La compensation de la hausse des prix face à l'inflation galopante ;

. Des moyens pour répondre aux besoins de santé tant pour l’hôpital que pour la médecine de ville et la lutte contre les déserts médicaux ;

. Un financement abondé de la Sécurité sociale par plus de cotisations grâce à l’augmentation salariale, l’égalité professionnelle entre femmes et hommes, la lutte contre le chômage et la fin des exonérations et des allégements injustifiés ;

. Le développement des services publics de qualité et de proximité avec des personnels en nombre.

En se battant pour leurs revendications, les retraité·es luttent pour créer les conditions d’une retraite qui soit un temps d’épanouissement et de liberté pour toutes et tous.

POLITIQUE : Bilan et perspectives pour Mâcon Citoyens à l'heure de la nouvelle année

Le groupe d'opposition au conseil municipal a mis en avant son point de vue sur la politique conduite par la majorité municipale : « La politique de prestige de la Ville à l'épreuve du concret, le quotidien des Mâconnais. »

POLITIQUE : Océane Godard lance la reflexion sur la mutualisation du patrimoine des lycées et CFA de la région

Vice-présidente de la Région Bourgogne Franche Comté, en charge des lycées, de l’offre de formation, de l’apprentissage, et de l’orientation, Océane Godard était à Mâcon ce mardi 21 novembre dans le cadre de sa mission de suivi de la situation des lycées à l’entrée de l’hiver.

MÂCON - Rassemblement contre l'antisémitisme - Mario Benzazon : « Je n’ai stigmatisé personne »

Le droit de réponse de Mario Benzazon, Président de la Communauté Israélite de Mâcon, à la Ligue des droits de l'Homme, qui réagissait tout récemment à ses propos tenus lors du rassemblement du 12 novembre.

Glyphosate : l’UFC-Que Choisir de Saône-et-Loire appelle à son interdiction dans toute l’Union européenne

« Emmanuel Macron s’était engagé à sortir du glyphosate en France au plus tard début 2021 » rappelle l'association de défense des consommateurs dans un communiqué... Un vote crucial à Bruxelles aura lieu le 16 novembre sur le sujet.

LOUP : Le Sénateur de Saône-et-Loire Fabien Genet voudrait revoir le statut du prédateur

Le loup est aujourd'hui une espèce protégée. Le sénateur de Saône-et-Loire aimerait que ce statut soit réexaminé.

MÂCON - Conflit Israël/Palestine : Quelque 200 personnes réunies pour la paix à Gaza

Malgré une pluie battante, éclairs et tonnerre, le rassemblement départemental s'est déroulé place Saint-Pierre cette fin d'après-midi. 

MÂCON : La ministre des sports en visite dans la ville Préfecture

Ce vendredi après-midi, après une première visite à Vinzelles où elle a inauguré le terrain multisport/city stade de l’école municipale avec le député Benjamin Dirx, la ministre des sports Amélie Oudéa-Castéra s’est rendue au complexe sportif Fernand-Velon de Mâcon.

POLITIQUE : Michel Neugnot suspendu de ses fonctions de 1er secrétaire du PS 21

Le vice-président de la Région Bourgogne-Franche-Comté est accusé d'avoir tenu des propos racistes. Actualisé : il s'en défend.

ÉDITO : Le référendum n'est pas un « cas échéant », c'est une obligation constitutionnelle

Faut-il le rappeler, le référendum est un des modes d'expression de la souveraineté du peuple, gravé dans le marbre constitutionnel en son article 3.